Le zèbre, cheval des ténèbres,
Lève le pied, ferme les yeux
Et fait résonner ses vertèbres
En hennissant d'un air joyeux.
Au clair soleil de Barbarie,
Il sort alors de l'écurie
Et va brouter dans la prairie
Les herbes de sorcellerie.
Mais la prison sur son pelage,
A laissé l'ombre du grillage.
En tant que danseur, j'ai l'idée que grâce à la discipline et au travail acharné, vous pouvez développer la capacité d'être dans une dimension différente en quelques secondes. Vous pouvez vomir, vous pouvez détester qui vous êtes, détester le monde, [...] ► Lire la suite