Chanter, c'est tout donner et recevoir la vibration du public.
L'alcool est un produit très nécessaire... Il permet au Parlement de prendre à onze heures du soir des décisions qu'aucun homme sensé ne prendrait à onze heures du matin.
Chaque fois, que je vais chanter sur scène, c'est un vrai accouchement !
Personnellement, je pense qu'il faut laisser les enfants tranquilles, leur donner la possibilité de grandir, de prendre conscience d'eux-mêmes et de décider eux-mêmes qui ils sont : hommes ou femmes, s'ils veulent avoir un mariage traditionnel ou homosexuel.
Oui, nous sommes un pays d'asile quand il s'agit de recevoir quatre poètes grecs persécutés et un littérateur russe échappé de Sibérie. Mais pas quand il en arrive quatre cent mille par an pour venir manger du maïs et du grain !
Il vaut mieux faire l'information que la recevoir ; il vaut mieux être acteur que critique.
J'aime jouer avec le public comme un piano.
Le chat ne renonce pas à prendre des souris.
Les racines de la créativité de la cuisine sont des personnes affamées qui essaient de comprendre comment prendre quelque chose qui n'est pas particulièrement frais ou tendre et le transformer en quelque chose de délicieux que tout le monde aimera.
Il n'est personne qui ait fait don spontanément d'une partie de sa propre liberté en vue du bien public ; cette chimère n'existe que dans les romans.
Se plonger dans ces échanges, c'est prendre la mesure de l'aventure d'une amitié créatrice, d'une ferveur partagée intensément entre deux êtres qui, passé deux ou trois ans d'estime mutuelle, vont instaurer entre eux une complicité véritablement ‟fraternelle", selon l'adjectif employé plusieurs fois par Breton.
Bizarrement, c'est quand on est pressé qu'il faut prendre son temps. Alors je prends mon temps...
Même un cul-de-jatte peut prendre son pied !
Le public est d'une merveilleuse tolérance. Il pardonne tout, sauf le génie.
On s'engage souvent par manque de courage intellectuel. Prendre un parti, c'est démissionner du sien.
Il ne faut pas prendre les gens ternes pour des messies.
J'ai trouvé que la danse était la clé pour garder la dépression hors de ma vie. Quand tu danses, les choses s'en vont, les choses ne semblent pas si mal. Il n'y a pas de meilleure façon de prendre soin de sa santé qu'à travers quelque chose d'aussi joyeux et beau que la danse.
J'étais parfaitement « chez moi » dans ce travail. Il consistait à me situer ailleurs, à ne m'occuper que de ce qui était étranger à mon entourage et au public pour lequel j'écrivais. À me produire absent.
Se marier, c'est prendre femme. Mais la femme de qui ?
Il y a une jouissance dans les ruptures, si on ne se laisse pas prendre par la pitié.
Quant aux gens, trop de fréquentations ne valent pas vraie fréquentation. Il m'arrive de recevoir dans mon grenier, mais jamais plus de deux personnes à la fois. Parce que ce serait alors un groupe où chacun, jouant un rôle, n'est [...] â–º Lire la suite
L'homme doit prendre conscience de ses abîmes pour mieux les contourner.
Un restaurateur est celui dont le commerce consiste à offrir au public un festin toujours prêt.
Quand j'ai fait 'Hard Boiled', je ne savais pas qu'il serait diffusé devant un public international. Je voulais juste faire un film pour réunir mes deux acteurs préférés, Tony Leung et Chow Yun-Fat.
Mlle Andray-Fairfax imagina, pendant que se lamentait la musique, un jeu de comparaison entre le public et le lustre, qui tourna, je dois le dire, tout à la gloire du lustre.
Quand les élites politiques se comportent d'une manière irresponsable, c'est l'esprit public qui se dégrade.
C'est toujours terrifiant de rester seul en scène devant un public sans rien dire, tout en s'efforçant d'être tout simplement.
J'aimerais traiter avec une personne capable de prendre des décisions responsables et de mettre en oeuvre les accords conclus. Le nom (Donald Trump ou Hillary Clinton) n'a pas d'importance.
L'amour vient aisément à celui qui ne veut pas le prendre au sérieux.
Il est plus facile de lire que d'écrire. Mon père prétend que je lis trop vite et qu'une lecture précipitée n'a pas beaucoup de valeur. Il faut prendre le temps de s'interroger sur ce que l'on vient de lire. Une lecture dépourvue de réflexion équivaut à engloutir une soupe claire.
Penser que les agences de com' font l'élection, c'est prendre les gens pour des imbéciles.