- Je ne peux même pas imaginer la logique tordue qui vous a conduit à tirer sur un cadavre. - Si j'avais tiré sur quelqu'un de vivant, il y aurait eu beaucoup plus de paperasse.
Le verbe aimer est difficile à conjuguer. Son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif et son futur toujours conditionnel.
Tout le monde a une beauté différente et des qualités différentes et je pense que les femmes doivent apprendre à aimer leurs qualités et être à l'aise dans le fait que tout le monde est différent.
La paix et la guerre commencent chez soi. Si nous voulons vraiment la paix dans le monde, commençons par nous aimer les uns les autres dans nos propres familles. Si nous voulons répandre la joie, il faut que chaque famille ait de la joie.
Mange à satiété, revêts de beaux habits, dépense ton argent et sache bien qu'au bout du compte, Celui qui laisse quelque chose après lui n'est qu'un fou.
Il faut de la sérénité pour accepter les choses qu'on ne peut pas changer, du courage pour changer les choses qu'on peut changer, et de la sagesse pour distinguer l'un de l'autre.
On aime l'humanité pour ne pas avoir à aimer les êtres.
Le moi est haïssable. Aimer le prochain comme soi-même, c'est tout dire.
C'est l'une des tortures les plus usantes qui soient de ne pas pouvoir aimer l'oeuvre d'un ami, sachant d'expérience ce que cette oeuvre a coûté.
La première condition pour être heureux est de se croire indispensable au bonheur d'un autre ; cela fait accepter la vie.
Il faut être plus avare de son temps que de son argent ; cependant on prodigue cet inestimable trésor si pitoyablement.
On ne peut pas aimer la quantité, on n'aime que la qualité.
Aimer, c'est désirer le bien de l'autre, c'est le respecter, c'est accepter de souffrir par et pour lui, c'est s'oublier soi-même.
Une jeune femme à sa copine :« Si on autorisait les buralistes à accepter les Tickets-resto pour les clopes, les ventes baisseraient pas autant. C'est un buraliste qui m'a dit ça. »
L'homme ? Une espèce animale minuscule et extravagante qui, fort heureusement, n'a qu'un temps. La vie sur Terre ? Un instant fugitif, un accident, une exception sans conséquence qui, au regard de l'ensemble de la Terre, reste dépourvue de la [...] â–º Lire la suite
Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir et l'envie furieuse d'en réaliser quelques uns. Je vous souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer et d'oublier ce qu'il faut oublier.
Avec Gabin, avec Blier, avec Audiard, les conversations étaient un plaisir tant le verbe était de haute volée. Ils avaient cette chose qui manque tellement aujourd'hui : de la distinction.
La faculté de se mettre dans la peau des autres et de réfléchir à la manière dont on agirait à leur place est très utile si on veut apprendre à aimer quelqu'un.
Il faut aimer ses amis comme on aime ses enfants, pour eux et non pour soi.
Si nous n'avions jamais été séparés dans le temps et dans l'espace de ceux avec qui nous avons éprouvé le plaisir d'être ensemble, nous ne saurions pas ce qu'est aimer. Aimer est ce mouvement du coeur vers l'image de l'absent pour soulager en soi la souffrance de son absence.
À quoi pouvait-il bien penser ? À sa jeunesse en Russie, lorsqu'il était balegale, cocher d'un traîneau tiré par un cheval ? Ou aux rêves de cette période : l'Amérique, terre de toutes les chances, terre d'abondance. Pensait-il avoir échoué, puisqu'il n'avait pu nourrir correctement toute cette famille ?
Les morts sont toujours grands. Ce n'est pas sans conséquence : on pourrait en déduire que, pour être petit, il faut être vivant.
Quand on n'a pas ce que l'on aime, il faut aimer ce que les autres n'ont pas voulu.
L'être convoité nous fait aimer l'amour.
Je voudrais simplement dire que nous devons accepter de vivre africain. C'est la seule façon de vivre libre et de vivre digne.
Le patriotisme, c'est aimer son pays. Le nationalisme, c'est détester celui des autres.
Qui n'a pas rêvé, à un moment donné, d'effacer la vie ? L'embêtant c'est que la vie, il faut la vivre à la file. Ça commence et, à partir de là, ça tire du long jusqu'à la fin. On ne peut pas choisir.
On peut aimer l'amour et mépriser l'amant.
Il faut accepter d'être fini : d'être ici et nulle part ailleurs, de faire ça et pas autre chose, maintenant et non jamais ou toujours d'avoir cette vie seulement.
Les problèmes font partie de la vie ; si vous ne les partager pas avec la personne qui vous aime, vous ne lui laissez pas assez de chance de vous aimer assez.
L'humain étant partout sommé de s'aligner sur le rentable, une logique s'installe où sont à attendre les pires aliénations anthropologiques.