Le festival du film de Cannes porte sur des films à gros budget, mais aussi des films remarquables réalisés dans différents régimes politiques par les cinéastes avec peu de ressources.
J'aime faire des films qui font du bien.
Notre métier, vous le savez, dans le secteur du divertissement consiste à essayer d'illuminer et de montrer aux gens toutes les facettes de l'humanité, et cela ne signifie pas seulement que vous ne pouvez faire que des films qui ne sont que de bons côtés de nous. Vous devez être capable d'éliminer les mauvaises parties.
Je n'ai pas de but mais je veux juste travailler sur des films que j'aime vraiment.
Les films que je réalise sont des sortes de reflets de la violence dans notre société. L'inattendue violence quotidienne que tout le monde est obligé de subir.
Hollywood ? C'est une usine où l'on fabrique dix-sept films sur une idée qui ne vaut même pas un court métrage.
Les films ne changent pas, ce sont les gens qui changent.
Il y a tellement de choses à faire dans le monde. S'intéresser simplement à faire des films limiterait ma vie.
J'aime ces films où je sens la confiance du réalisateur, où il n'a pas besoin d'en faire trop avec les plans et les montages.
Les films qu'on refuse sont plus importants que ceux qu'on ne fait pas.
Alors, où se déroule le Festival de Cannes cette année ?
J'essaie d'équilibrer les films indépendants avec les films commerciaux, et j'ai fait un très bon travail au fil des ans.
J'ai regardé beaucoup de films de Douglas Fairbanks. Il a toujours joué le même rôle avec une moustache. Zorro avait une moustache. Le mousquetaire avait une moustache. Tarzan avait une moustache.
Je n'ai jamais eu l'intention dans aucun de mes films de vendre de la violence ou de la glorifier. Même dans les séquences d'action les plus intenses de mes films, il existe un message sur la violence perverse.
L'instrumentalisation de la liberté religeuse pour masquer des intérêts occultes, comme par exemple la subversion de l'ordre établi, l'accaparement de ressources ou le maintien du pouvoir de la part d'un groupe, peut provoquer des dommages énormes aux sociétés.
Une oeuvre est à la fois politique, artistique, humaine et philosophique. Je fais des films pour que ça reste. Une fois qu'on sera indépendant, c'est un film qui peut servir au reste de l'humanité.
Souvent, les révolutionnaires d'autrefois ont succombé à l'appât du gain, et se sont laissés prendre à la tentation de confisquer des ressources publiques pour leur enrichissement personnel.
Je montre à travers mes films que je peux faire quelque chose d'autre.. Mais je joue toujours des personnages forts d'esprit.. Je pense qu'il est peut-être parce que je suis comme ça.. Je aime être par moi-même.
Beaucoup d'éléments de mes films viennent de mon expérience personnelle, transcrite sous la forme du cinéma et de la religion.
Pour moi, les films et la musique vont de pair. Quand j'écris un script, l'une des premières choses que je fais est de trouver la musique que je vais jouer pour la séquence d'ouverture.
Condamnés sont les films dont les lenteurs et les silences se confondent avec les lenteurs et les silences de la salle.
Jouer dans des films me convient tout à fait, parce que je n'ai à être bon que 90 secondes à la fois.
Les films sont très difficiles à faire, pour que tout se rassemble. Beaucoup de gens ont leur mot à dire...
J'ai décidé de faire les films que je voulais, dont je pourrais être fier. De ne plus travailler pour être riche et célèbre.
C'est le mois de la patience, et la récompense de la patience est le Paradis. C'est le mois du don. C'est un mois dans lequel les ressources du croyant augmentent. Un mois dont le début est miséricorde, dont le milieu est pardon et la fin affranchissement du feu de l'Enfer.
Si vous avez un peu de patience, vous découvrirez qu'on peut utiliser les immenses ressources du Web pour perdre son temps avec une efficacité que vous n'aviez jamais osé imaginer.
Les Tontons Flingueurs, c'est un de mes films préférés. "On n'est pas venus pour beurrer les sandwichs" : ma réplique préférée.
La démarche d'aller au cinéma est une démarche de soumission joyeuse, aller voir des gens plus grands que soi sur un écran. On va enfin quitter les chips, le canapé, la bière et les plateformes numériques. Un peuple qui réfléchit, [...] â–º Lire la suite
Même en étant proche de L.A., j'ai toujours été inspiré par les vieux films et Marilyn Monroe et le glamour d'Hollywood.
Les films appartiennent plus aux acteurs qu'on ne le croit.
J'ai envie de travailler sur ces petits films indépendants parce que j'adore aller les voir moi-même.