La Cour des compte a évalué le coût direct de l'aide sociale à l'enfance à 6 milliards d'euros. Mais avec les surcoûts induits (santé, justice), il est probable que l'enfance malheureuse coûte plus de 10 milliards d'euros par an à la société.
Un siècle ou un jour ? C'est la même chose. Atteindre le but, voilà ce qui compte !
- Je peux te poser une question ? - Oui. - Tu trouves pas qu'on va bien ensemble ? - Si. - Tu trouves aussi ? Moi je trouve qu'on va bien ensemble. J'aime bien être avec toi parce que [...] â–º Lire la suite
Une justice sans morale devient injustice ; de même qu'une morale et une justice qui ne font pas référence à Dieu dégradent l'homme, parce qu'elles le privent de sa mesure la plus exigeante, de ses possibilités les plus hautes, en lui barrant le regard sur l'infini et l'éternel.
L'éducation pour tous semble être le produit d'une forme de justice distributive qui n'est aucunement liée à l'individu.
Lutter pour la justice sociale est la chose la plus précieuse à faire dans la vie.
On a calculé que les fêtes de Noël provoquent chaque année la mort de dix mille fois plus de jeunes sapins en bonne santé que ne le font tous les incendies de forêt du mois d'août.
Un compte en banque et quelques canaris à nourrir, un héritage à espérer, une voiture à acquérir, toutes ces bornes de carton qui, de kilomètre en kilomètre, nous mènent fièrement et joyeusement à la tombe.
Quand quelqu'un fait de l'audience, la station qui l'emploie n'a pas à tenir compte des conneries qu'il débite. Si l'émission est rentable, la station se battra toujours pour défendre les droits que confère la Constitution à son animateur.
Je veux qu'on se souvienne de moi comme d'une personne soucieuse de liberté, d'égalité, de justice et de prospérité des peuples.
Un chef...est comme un berger. Il reste derrière le troupeau, laissant les plus agiles aller de l'avant, après quoi les autres suivent, sans se rendre compte qu'ils sont dirigés par derrière.
Comme il ne me reste pas énormément de temps mon discours sera bref... comme ma vie. Arrivés au terme de cette première période de notre vie (jeunes diplômés), nous avons tous tendances à vouloir nous remémorer les choses agréables et [...] â–º Lire la suite
Le poète fait abstraction de la réalité, alors, ce rêveur compte les étoiles et va même jusqu'à les imaginer.
A la maison, on compte sur sa mère, en voyage, on compte sur les murs.
Aujourd'hui, nous avons les mêmes smartphones, la même physique, les mêmes sciences partout dans le monde. Et il n'y a ni liberté, ni bonheur, ni justice dans de vastes parties du globe. Ces illusions se sont écroulées, nous faisant entrer dans une époque post-utopique.
En tant que femmes, nous devons nous lever pour nous-mêmes. En tant que femmes, nous devons nous lever pour les unes et les autres. En tant que femmes, nous devons nous lever pour la justice pour tous.
La manière d'aimer quoi que ce soit est de se rendre compte qu'on peut le perdre.
Il n'y a que le champion qui compte ; une troisième place c'est quelque chose d'inachevé.
Je me rends compte maintenant que prendre de la drogue, c'était comme prendre de l'aspirine sans avoir mal à la tête.
Le prisonnier voit la liberté plus belle qu'elle n'est. Le malade se représente la santé comme une source de joies ineffables - ce qui n'est pas. Tout ce qui nous manque est le divin.
Penser à vous fait battre mon coeur plus vite, et c'est la seule chose qui compte pour moi.
J't'emmerde Sébastian. C'est normal que des types comme toi et Kurt baisent le monde entier mais moi si j'le fais, on me largue pour une petite écervelée genre Cécile. Il manquerait plus que j'ai l'air de m'assumer et d'adorer le [...] â–º Lire la suite
Tout ce qui est injuste nous blesse, lorsqu'il ne nous profite pas directement.
La justice n'a rien à voir avec la loi, qui n'en est que la déformation, la charge et la parodie.
La vérité - et la justice - exige le calme, et pourtant n'appartient qu'aux violents.
La politique, c'est le présent désincarné ; elle ne tient compte ni du passé, ni de l'avenir, c'est une invention des hommes pour évacuer tranquillement le quotidien.
Et j'ai pensé aux livres. Et pour la première fois je me suis rendu compte que derrière chacun de ces livres, il y avait un homme. Un homme qui les avait conçus. Un homme qui avait mis du temps pour les écrire.
Pourvu qu'on ait la santé ! On peut toujours se pendre après.
Je lui demande de bien réfléchir à sa décision, de bien considérer les faits, de prendre en compte l'intérêt général du pays, la faiblesse inédite et historique qui est la sienne au regard des Français, d'affronter sa conscience et sa responsabilité et de prendre la bonne décision.
La responsabilité des fautes se met très volontiers au compte des morts.
L'adversité est la route qui conduit le plus sûrement à la vérité. Celui qui a connu la guerre, les orages et la fureur de la femme, qu'il compte dix-huit ou quatre-vingt hivers, a conquis l'inestimable avantage de l'expérience.