La gaieté est le meilleur promoteur de la santé, et elle est aussi bénéfique pour l'esprit que pour le corps.
Il faut qu'il y ait des hommes pour se battre. Il existe de grandes traditions de liberté qu'on doit défendre. Je n'ai rien d'un esprit partisan. Je m'emploie à supprimer l'infamie partout où elle éclate.
Notre esprit a une irrésistible tendance à considérer comme plus claire l'idée qui lui sert le plus souvent.
La mort ne peut être pensée puisqu'elle est absence de pensée. Il faut donc vivre comme si nous étions éternels. Ce qui, pour chacun de nous, mais pour lui seul, est vrai.
L'excès de critique engendre l'inintelligence.
On ne peut pas pleurer et penser, car chaque pensée absorbe une larme.
L'homme me surprend. il sacrifie sa santé pour gagner de l'argent. Ensuite, il sacrifie de l'argent pour recouvrer sa santé. Et il est si inquiet pour l'avenir qu'il ne profite pas du présent; le résultat étant qu'il ne vit ni [...] â–º Lire la suite
Il faut que la pensée voyage et contemple, si l'on veut que le corps soit bien.
C'est la santé qui est la vraie richesse et non les pièces d'or et d'argent.
Nous ne pouvons pas résoudre nos problèmes avec la même pensée que nous avons utilisée lorsque nous les avons créés.
Une oreille attentive est exceptionnelle aussi bien pour celui qui écoute que pour celui qui parle. Lorsque nous sommes reçus à coeur ouvert, sans être jugés, qu'on nous écoute d'une oreille intéressée, notre esprit s'ouvre.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
La santé bouge, la maladie ne bouge pas.
Le poète est passé ; au milieu du silence s'organise un concert, comme un lilas ; une pensée se pense, le monde s'est ouvert.
Je suis effrayée moi-même à la pensée de ceux à qui je me suis toujours sentie si profondément liée et qui sont maintenant livrés aux mains des bourreaux les plus cruels qui aient jamais existé. Et tout cela pour la seule raison qu'ils sont juifs.
Toute la création est fiction et illusion. La matière est une illusion pour la pensée ; la pensée est une illusion pour l'intuition ; l'intuition est une illusion pour l'idée pure ; l'idée pure est une illusion pour l'être. Dieu est le mensonge suprême.
Dans l'art, la rébellion se consume et se perpétue dans l'acte de création réelle, pas dans la critique ou le commentaire.
On rit peu de la gaieté d'autrui, quand on a de l'humeur pour son propre compte.
J'ai la possibilité d'être critique parce que je n'ai plus de responsabilité éditoriale.
Le bolchevisme est de frapper à nos portes, nous ne pouvons pas se permettre de laisser entrer.. Nous devons garder l'Amérique entière et en toute sécurité et intacte. Nous devons garder le travailleur loin de la littérature rouge et ruses rouges, il faut voir que son esprit reste en bonne santé.
Le moi n'a de santé et n'est franc désespoir, que parce que, ayant désespéré, transparent à lui-même, il plonge jusqu'à Dieu.
Le rire est l'antidote de la morosité et de l'ennui : il dissipe les idées morbides et se fait souvent le garant d'une bonne santé mentale. Les gens qui rient sont des gens heureux : ils n'ont pas d'histoire.
Le prisonnier voit la liberté plus belle qu'elle n'est. Le malade se représente la santé comme une source de joies ineffables - ce qui n'est pas. Tout ce qui nous manque est le divin.
Aujourd'hui, l'optimisme est une nécessité pour préserver sa santé mentale.
Quand nous sommes jeunes, nous dépensons notre santé pour se faire une fortune... Et quand nous sommes vieux nous dépensons notre fortune pour se faire une santé !
Mon esprit est plus fin que la plus belle des moustaches, et quand je me promène parmi les hommes, je fais sonner les vérités comme des éperons.
Tout le monde veut une vie heureuse et un esprit paisible, mais nous devons assurer la tranquillité d'esprit grâce à notre propre pratique.
Rien n'influence plus un individu que son environnement psychologique et particulièrement, dans le cas des enfants, la vie que leurs parents auraient souhaitée avoir.
La critique ne doit pas s'écrire : on la parle. A quoi bon écrire ce qui est fait ? Seule, l'oeuvre d'art se fait plume en main.
Le sexe masculin est ce qu'il y a de plus léger au monde, une simple pensée le soulève.
Que faire lorsque vous souffrez du double handicap d'une timidité maladive et d'un esprit d'à-propos ne fonctionnant qu'avec vingt-quatre heures de retard ? Contentez-vous d'écrire les aventures d'hommes à l'esprit vif ou de filles pleines de ressources, dont les réactions sont d'une fulgurance infaillible.