On arrivera bien, finalement, à réduire la semaine de travail de façon que chacun puisse cumuler trois emplois différents tout en conservant ses week-ends libres.
La passion de créer fonde le projet de réalisation, la passion d'aimer fonde le projet de communication, la passion de jouer fonde le projet de participation. Dissociés, ces trois projets renforcent l'unité répressive du pouvoir.
La vérité, c'est l'honnêteté que chaque personne devrait avoir envers ses amis.
J'ai trois étoiles. J'ai eu trois pontages. Et j'ai toujours trois femmes.
La littérature est un exercice difficile. Chaque livre pose de nouveaux problèmes. A chaque fois, il faut réinventer la langue.
La beauté n'est pas éternelle, la chance ne dure pas : tôt ou tard, à chacun sa mort.
C'est une chose curieuse... que chaque croyance promette un paradis qui sera absolument inhabitable pour toute personne de goût civilisé.
Attention aux roches, et surtout, attention aux mirages ! Le Yang-tsé-Kiang n'est pas un fleuve, c'est une avenue. Une avenue de 5000 km qui dégringole du Tibet pour finir dans la mer Jaune, avec des jonques et puis des sampans de [...] â–º Lire la suite
Est-ce une loi inéluctable que chacun passe à côté de son bonheur et s'évertue à le mendier ailleurs ?
Il n'y a pas trois milliards d'hommes. Il n'y en a qu'un.
La personnalité, l'individualité, c'est la vision particulière que chaque homme a de Dieu.
En cultivant l'amour, on aide chaque âme dans l'univers.
Nous avons de l'amour pour une ou deux femmes, de l'amitié pour deux ou trois amis, de la haine pour un seul ennemi, de la pitié pour quelques pauvres ; et le reste des hommes nous est indifférent.
Le commerce est l'art d'acheter trois francs ce qui en vaut six et de vendre six francs ce qui en vaut trois.
Le bonheur veut tout le monde heureux.
Une île est par définition fragile, nomade. Tout le monde a peur qu'elle se dissolve à un moment donné ou parte à la dérive.
Il y a juste quelque chose à propos de la danse. C'est comme une chose primordiale en chacun de nous.
Deux divorces et trois mariages, une moyenne correcte à bientôt cinquante ans !
Ma mère a toujours dit que tout le monde devrait être obligé d'écrire une autobiographie de sa vie.
L'homme ignore les trois quarts de ses ressources et il meurt sans les avoir employées, comme il meurt sans avoir joué de la centième partie des combinaisons intellectuelles que lui permettrait la souplesse infinie de son cerveau. Nous sommes comparables [...] â–º Lire la suite
La vie est belle lorsqu'on embrasse une fille. Mais d'un autre côté, la vie est dégueulasse. Il y a trop de mensonges dans le quotidien. Alors, il faut savourer chaque baiser, l'étirer, le prolonger, le goûter le plus longtemps possible !
Aimer s'invente à chaque jour.
Malheur aux faiseurs de traductions littérales, qui en traduisant chaque parole énervent le sens ! C'est bien là qu'on peut dire que la lettre tue, et que l'esprit vivifie.
Quelles que soient les erreurs que vous faites cette fois-ci, vous vivrez lors de votre prochain passage. Chaque erreur que vous faites, vous vivrez encore et encore, pour toujours. Je vous conseille donc de bien faire les choses cette fois-ci. Parce que ce temps est tout ce que vous avez.
Ce que nous désignons toujours par « opinion publique » ne repose que pour une part minime sur l'expérience personnelle et sur les connaissances des individus; par contre, elle est en majeure partie suscitée, et cela avec une persévérance et [...] â–º Lire la suite
Il n'y a de paix véritable que si chacun peut s'épanouir et prospérer à l'abri de la faim, de la pauvreté et de l'oppression.
Derrière chaque livre se trouve un nom, une personne. En ce cas, détruire un livre équivaut à la destruction d'une vie humaine.
Chacun a raison de son propre point de vue, mais il n'est pas impossible que tout le monde ait tort.
Les gens lisaient partout, à chaque moment de leur journée, à chaque heure de la vie, pour se raconter une autre histoire, pour fuir le réel ou le vivre plus intensément, pour comprendre les hommes ou pour les détester, ou simplement pour passer le temps.
Si on meurt ici plus vite qu'ailleurs, la vie est ici plus intense. Chacun porte en soi la même somme d'énergie à dépenser sauf que la flamme est plus vive quand son temps pour brûler est plus bref.
Dans chaque ami, il y a la moitié d'un traître.