Ce qu'il y a de bien quand on devient vieux, c'est que toutes ces choses que vous n'avez pas pu avoir quand vous étiez jeunes, vous n'en avez plus envie.
On ruse si volontiers pour faire le mal qu'il pourrait paraître piquant de mettre un peu d'adresse à faire le bien.
L'état moderne, quelle qu'en soit la forme, est une machine essentiellement capitaliste. Plus il fait passer de forces productives dans sa propriété et plus il devient réellement capitaliste collectif, plus il exploite de citoyens. Les travailleurs restent des salariés, des prolétaires. Loin d'être supprimé, le système capitaliste est au contraire porté à son paroxysme.
Si tu veux du mal à ton ennemi, souhaite-lui une élection dans sa famille.
Si les gens n'abusaient pas de leur pouvoir, il n'y aurait pas de guerre, de crime, d'enfant violenté... et on ne traiterait pas si mal sa secrétaire.
Un patrimoine bien à nous : les heures où nous n'avons rien fait... Ce sont elles qui nous forment, qui nous individualisent, qui nous rendent dissemblables.
Il n'y a rien de mal à ce qu'une femme accueille toutes les avances des hommes tant qu'elles sont en espèces.
La pauvreté n'ôte de noblesse à personne, la richesse oui.
Le bien ne suffit pas à assurer le bonheur, mais le mal suffit à assurer le malheur.
J'ai appris que pour avancer, pour pouvoir construire notre avenir, nous devions pardonner à ceux qui nous on fait du mal et aussi demander pardon à ceux à qui nous avions causé du tord. Parce que si personne ne pardonne des innocents peuvent en pâtir.