La famille est une école de droiture, d'équilibre, de force et de progression, et de ceux qui s'y soustraient s'engagent infailliblement dans la voie du mal et de la perdition.
Vilain enrichi ne connaît ni parent ni ami.
Heureux est le fils dont la foi en sa mère demeure incontestée.
La bonne conduite des père et mère est la bénédiction des enfants.
Une mère ne voit jamais le vilain petit canard dans sa nichée de poussins.
La main de la mère relevant avec nonchalance une mèche de cheveux sur le front de son enfant lègue à celui-ci une douceur qu'une vie entière n'épuisera pas.
Un homme riche, quoi qu'il fasse, qu'il jette sa femme vieillie au rebut, qu'il abandonne sa mère sans secours, qu'il vole ceux qui lui ont confié leur argent, garde toujours la considération de ses amis.
Imaginons, que nous autres occidentaux, soyons une tribu d'Amazonie et que nous soyons découverts par des ethnologues. Comment nous verraient-ils ?
L'instinct maternel est divinement animal. La mère n'est plus femme, elle est femelle.
Les soins d'une mère pour son enfant sont le fruit de l'expérience de toute sa vie.