Il faut couper le mal dans sa racine.
On ne sait de quoi se réjouir, ni de quoi s'affliger dans la vie. Le bien amène le mal, le mal amène le bien.
Oncle Joe ? Ben moi je me rappelle quand j'avais lu les mémoires d'Errol Flynn qui racontait qu'il était dans un pays des Caraïbes, où un méchant blanc frappait un petit coolie qui portait les paquets, et le petit coolie [...] â–º Lire la suite
La politique est un rude maître qui expose à bien des avatars ; le peuple récompense si mal ceux qui se dévouent pour lui !
C'est sans doute un mal inhérent à la tyrannie, de n'avoir pas confiance en ses amis.
Le mal du pays ça peut vous détruire un homme. Parfois, pourtant, ça le rend meilleur.
Celui dont la méchanceté ne connaît pas de bornes, enlacé par elle, se fera bientôt autant de mal que pourrait lui souhaiter son ennemi.
Ce qui ne tolère pas la plaisanterie supporte mal la réflexion.
Tout le monde a un ennemi à l'intérieur de soi.
Il est très mal vu d'être élégant dans les bons milieux intellectuels. Etre propre, c'est déjà une audace.
Quel est donc cet instinct moral qui apprend à l'homme sans éducation, que la récompense de ces actions est dans le coeur de celui qui les a faites ? Il semble qu'en nous les payant, on nous les ôte.
Tout mythe tend fatalement à un anthropomorphisme étroit, et, qui pis est, à ce que l'on pourrait appeler un anthropomorphisme de classe.
Comme il est facile de bien juger après avoir vu quel mal vient de mal juger !
Un homme peut porter une hache toute sa vie et ne jamais couper d'arbre. Un autre, sachant s'y prendre, donne quelques coups et l'arbre est abattu. Cette hache, c'est la discrétion.
Qui mal cherche, mal trouve.
Pour lutter contre le mal de mer, sucez une noix de muscade (sans l'avaler, c'est toxique). Si vous n'avez pas de noix de muscade, allez-y en bicyclette.
L'amour est un ennemi que l'on ne peut vaincre corps-à-corps, mais seulement par la fuite.
J'préfère avoir un ennemi que la moitié d'un poto.
La seule chose qui permet au mal de triompher est l'inaction des hommes de bien.
Il n'y a rien comme d'être mal portant pour apprécier la vie ! Il faut souffrir pour comprendre ; et comprendre, n'est-ce pas la plus grande richesse ?
Au fond, je dois être ce qu'on m'accuse d'être. Je n'ai pas d'amis. C'est censé prouver que je suis anormale. Mais tous les gens que je connais passent leur temps à brailler, à danser comme des sauvages ou à se [...] â–º Lire la suite
Faire du bien aux méchants, c'est le même que faire du mal aux bons.
La mère du mal n'est pas plus grosse que l'aile d'un cousin.
C'est toujours un grand mal que de juger dépassé ce qui est irremplaçable.
Qui trop embrasse mal étreint.
Comme celle à qui j'ouvre mon coeur et qui aura bientôt à coeur de m'l'ôter, j'vais devoir lui dire qu'aimer, ça fait mal comme dire la vérité.
Quelques médecins portent si loin la circonspection que, pour ne pas s'exposer à tuer leurs malades, ils s'abstiennent de leur prescrire aucun remède curatif, et n'ordonnent que ce qui ne peut leur faire ni bien ni mal.
Le mal vient de ce que l'homme se trompe au sujet du bien.
C'est fou ce que deux personnes peuvent inventer pour se faire du mal quand elles s'y mettent.
Je me rends compte maintenant que prendre de la drogue, c'était comme prendre de l'aspirine sans avoir mal à la tête.
Le mal que font les hommes vit après eux ; le bien est souvent enseveli avec leurs cendres.