Toute ma vie, je me suis fait traiter de sale juif, dans les rues de New York et sur des plateaux de cinéma. Par des techniciens, mes partenaires ou les figurants... Encore aujourd'hui, j'ai du mal à comprendre.
Vous me voyez, je voulais être créateur de mode. Je suis devenu créateur de mode. Je pense donc que tout est possible.
Existait-il une seule vie véritablement achevée, une seule vie qui ne fût promesse inaccomplie, possibilité latente, plus encore ? Ce n'est pas le passé qui meurt avec chacun de nous. C'est l'avenir.
Dans la guerre, le courage et l'impétuosité sont de bons serviteurs. Mais ce sont de mauvais maîtres...
J'ai plein de défauts. Je suis pas ce qu'on appelle un type bien. Mais avec toi... avec toi, je jouais pas.
Je ne suis pas le King. Jésus-Christ est le King. Je suis juste un artiste.
Mon deuxième prénom est peut-être Hussein, mais je suis un véritable intellectuel américain.
Je suis un fou en liberté.
Il y a toujours un moment dans leur vie où les gens s'aperçoivent qu'ils m'adorent.
Je suis un homme traditionnel. Je suis un produit d'un homme traditionnel. Il a tout sacrifié pour sa famille.
J'ai demandé à ma femme : « Où veux-tu aller pour ton anniversaire ? ». Elle m'a répondu : « Je veux aller quelque part où je ne suis encore jamais allée. ». Je lui ai dit : « La cuisine par exemple ? ».
Je suis très peu favorable à la crispation commémorative, aux célébrations en tous genres.
Peu à peu, j'ai découvert que la ligne de partage entre le bien et le mal ne sépare ni les États ni les classes ni les partis, mais qu'elle traverse le coeur de chaque homme et de toute l'humanité.
Jamais je ne me suis demandé si je l'aimais toujours ou quels étaient mes exacts sentiments à son égard. Ca n'aurait servi à rien. Mais j'aimais la retrouver au détour d'un moment de solitude. Je dois le dire parce que c'est la vérité.
A quoi bon passer sa vie à la sauvegarder si on ne peut rien faire d'autre avec ?
Allah affermit les croyants par une parole ferme, dans la vie présente et dans l'au-delà. Tandis qu'Il égare Ies injustes. Et Allah fait ce qu'Il veut.
Les tatouages ​​sont intéressants, mais en même temps, ils sont aussi un masque - vous exposez votre vie passée sur votre corps.
Nous sommes dans un monde où les expériences à vivre ensemble deviennent de plus en plus rares. Ce qui rend le spectacle vivant encore plus précieux.
Je suis un partisan des frontières, à condition de pouvoir les franchir sans tracasseries inutiles. Mais j'aimerais qu'on fasse passer chaque voyageur devant un détecteur qui refoulerait impitoyablement les imbéciles et les vulgaires, le petit nombre étant seul admis à jouir des différences et s'en abreuver.
Je levais les yeux de temps en temps vers la fenêtre de la chambre. Tu t'y tenais, immobile, le regard fixé au loin. Je suis sûr que tu travaillais à apprivoiser la mort pour la combattre sans crainte. Tu étais [...] â–º Lire la suite
Pour le colonisé, la vie ne peut surgir que du cadavre en décomposition du colon.
Je suis nostalgique d'une époque que je n'ai jamais connue.
Si je pense, je suis perdu.
Je suis doué d'une sensibilité absurde, ce qui érafle les autres me déchire.
Il faut prendre conscience que ce qui se joue aujourdhui est sans précédent dans l'histoire: le destin de l'humanité dans son ensemble. Voilà qui contraste avec le refrain: Il n'y a plus de cause. Jamais une cause n'a été aussi essentielle, aussi vitale, aussi pure et aussi belle.
Je suis fier que l'on me compare à Michel Platini.
Je suis réactionnaire.
Qu'est-ce que la beauté, qu'est-ce que l'harmonie pour celui qui est condamné à mort et qui court entre des murs qui s'écroulent, cherchant sa vie ?
On aime me fréquenter ! Je suis passionnante et passionnée.
L'idée que la vie est un bien et que nous méritons la liberté et le bonheur se transmet en y croyant.
Il n'y a pas de passion à jouer petit - en se contentant d'une vie inférieure à celle que vous êtes capable de vivre.