Oui, je pleure mes fautes, je me repens... j'ai des remords... je pleure parce que je pense qu'avec tout le scandale fait autour de mon nom, on a appris à ma pauvre femme que je l'avais trompée.
Etre aimé, c'est d'abord être choisi de façon indue par une adhésion, un acquiescement total. Aucune mesure ne pourra abolir cette part d'arbitraire qui fait d'un être le centre unique de mon attention au détriment de tous les autres.
Nous sommes dans la préhistoire de l'esprit humain.Cela signifie pour chaque individu doit sortir de sa propre barbarie intérieure.
A quoi bon pleurer sur ce qui aurait pu être ?... Les hommes sont-ils donc les artisans de leur propre malheur ? Peuvent-ils se soustraire aux forces du destin ?
Je suis tombé dans un gouffre. Je vis dans un monde si curieux, si étrange. Du rêve qui fut ma vie, ceci est mon cauchemar.
L'annonce du cancer de mon père me dérange un peu.
Je tiens à mon imperfection comme à ma raison d'être.
La campagne sera victorieuse si nous le méritons et vous connaissez mon attachement à la valeur travail.
Moi, mon père, il me l'a transmise, la soumission. Mais avec un brin d'orgueil, un brin de noblesse.
Vous regretterez un jour de vous être mis en travers de mon chemin : sachez que mon nom est Rastapopoulos !
J'aimais mon père et le haïssais tout à la fois. C'était un chiffonnier, il conduisait une carriole et il ne savait ni lire ni écrire. Mais pour moi, c'était un grand homme. Il était si fort. C'était un homme. J'avais envie qu'il m'accepte, qu'il me fasse des compliments.
Vivez le présent intensément et pleinement, ne laissez pas le passé être un fardeau et laissez l'avenir être une motivation. Chaque personne forge son propre destin.
Personne ne peut passer une chaîne à la cheville de son compagnon humain sans finir par se nouer l'autre bout autour du cou.
Hélas, l'histoire donne peu d'exemples de peuples qui tirent les leçons de leur propre histoire
Si tu pouvais lire dans mon coeur, tu verrais la place où je t'ai mise.
Un travail incessant, une analyse, une réflexion, beaucoup d'écriture, une autocorrection sans fin, c'est mon secret.
Je ne sens plus rien, l'amour, l'ardent amour a tout dévoré; il a réuni en un seul point toutes les parties sensibles de mon être, et il y a placé ton image en mon coeur : c'est là le temple [...] â–º Lire la suite
Je pourrais servir le café en utilisant mon arrière comme une corniche.
Je ne perds pas mon temps à réfléchir à des films que je ne peux pas tourner.
L'esprit échappe à la succession des heures et des jours ; il crée lui-même son propre temps et aussi sa liberté.
L'étude propre de l'humanité, c'est l'homme.
Je suis en quelque sorte un philosophe, mon sujet d'étude c'est vous, je fais des recherches sur vous, sur votre vie, votre âme. Je suis un spécialiste de Oh Dae-Soo. L'important n'est pas de savoir qui je suis mais pourquoi j'agis ainsi.
Je suis né dans le brouillard et je vois du brouillard partout, c'est finalement très simple... Sans être psychanalyste professionnel, vous pourriez avancer que le brouillard renvoie à l'utérus maternel, à l'état amniotique originel où l'on se sent libre et [...] â–º Lire la suite
Je n'aime pas le travail, nul ne l'aime; mais j'aime ce qui est dans le travail l'occasion de se découvrir soi-même, j'entends notre propre réalité, ce que nous sommes à nos yeux, et non pas en façade.
Ce petit coin de ta peau est à moi pour toujours...
Mon chien est insupportable, mais je le garde pour des raisons sentimentales : mon mari le déteste.
Je vendrai jusqu'à mon âme pour une brise, une bourrasque, un zéphyr, ou rien qu'un minuscule alizé.
- Vous avez un beau collier. - Merci c'est mon père qui me l'a offert - Je ne le porterais pas à votre place.
Tu n'es pas encore le plus fort, mon garçon, dit-elle posément, mais il faut avouer que tu ne manques pas de courage. Tu me détestes, je le sais. Pourtant je vais te dire une chose : il n'y a aucun de mes fils qui me ressemblent plus que toi.
Le besoin d'entendre affirmer par d'autres tout le bien qu'on pense de soi trahit le faible crédit qu'on accorde à sa propre opinion.
On ne peut réduire les autres à l'ordinaire que si, fort de sa propre médiocrité, on se juge supérieur.