Il faut vivre pour écrire, et non pas écrire pour vivre.
Un livre qu'on quitte sans en avoir extrait quelque chose est un livre qu'on n'a pas lu.
On ne peut vivre qu'en dominant ses peurs, pas en refusant le risque d'avoir peur.
Si l'homme n'était pas condamné à vivre dans le monde, je doute beaucoup qu'il s'intéresserait à la politique.
Un écrivain [...] exprime toujours dans ses oeuvres quelque chose d'intemporel.
Ne jamais donc prétendre tout connaître, car il peut forcément exister dans la nature quelqu'un qui connaîtrait le tout du tout de tout ce que nous nous connaissons.
L'essence de la philosophie est qu'un homme devrait vivre de manière à ce que son bonheur dépende aussi peu que possible de causes extérieures.
On naît livré au hasard et c'est en se créant qu'on se livre, en créant sa vie.
J'étais libérée parce que ma plus grande peur avait été réalisée et j'avais encore une fille que j'adorais et j'avais une vieille machine à écrire et une grande idée. Et ainsi le fond de pierre est devenu une base solide sur laquelle j'ai reconstruit ma vie.
On doit punir, non pour punir, mais pour prévenir.
Nous avons une raison de vivre : apprendre, découvrir, être libres !
Il est plus facile d'acheter un livre que de le lire, et plus facile de le lire que de le comprendre.
Un homme libre ne pense à aucune chose moins qu'à la mort, et sa sagesse est une méditation non de la mort mais de la vie.
Il faut toujours vouloir vivre parce que c'est beau aussi.
A bien prendre les choses, le dictionnaire est le livre par excellence : tous les autres livres sont dedans, il ne s'agit plus que de les en tirer.
On peut dire et écrire ce que l'on veut sur moi ou presque, parce que je pars du principe suivant : Dîtes ce que vous voulez, pourvu que ça ne soit pas vrai.
J'ai commencé à vivre véritablement à 20 ans. Avant, j'étais en veille. J'observais.
Est écrivain toute personne qui ne suit que la vérité de ce qu'elle est, sans jamais s'appuyer sur autre chose que la misère et la solitude de cette vérité.
Dire qu'un livre est moral ou immoral n'a pas de sens, un livre est bien ou mal écrit c'est tout.
C'est douloureux, d'écrire un livre : c'est s'en délivrer.
Faut pardonner, non ? Rendre le bien pour le mal... C'est dans les Saintes Ecritures. - Pardonner ? Pour ensuite recommencer ?
- Mais je vous en prie, éclairez-moi de vos lumières, puisque vous êtes soudainement devenu un expert en beau langage... - Pas besoin de devenir un expert, s'il vous plaît ! « Le vent, pareil à l'enfance, se joue de l'arbre moqueur... » ? [...] ► Lire la suite
Il faut chercher la discipline dans la liberté et non dans les formules d'une philosophie devenue caduque et bonne pour les faibles.
C'est dans la connaissance des conditions authentiques de notre vie qu'il nous faut puiser la force de vivre et des raisons d'agir.
On peut être surréaliste et écrire des bêtises.
Certains devraient vivre une deuxième fois, comme récompense ; d'autres, comme châtiment.
J'essaie de ne pas vivre en contradiction avec les idées que je ne défends pas.
Un bon livre est un attentat.
J'ai du mal à vivre dans la sérénité, j'ai besoin de lutter, d'agir pour me sentir exister. Sinon, l'existence me paraît morne.
Nous ne pouvons pas être sûrs d'avoir une raison de vivre si nous ne sommes pas prêts à mourir pour elle.
Un amour commence à exister quand chacun offre à l'autre le fond de ses pensées, les secrets les plus verrouillés. Sinon, ce n'est pas de l'amour, c'est de l'échange de peaux, de désir immédiat.