J'essaie de ne pas vivre en contradiction avec les idées que je ne défends pas.
Il n'y a plus de choses dans l'univers d'Internet, il n'y a plus que des informations et des images. Vivre parmi les non-choses : tel est le sort commun.
Les superstitieux sont dans la société ce que les poltrons sont dans une armée : ils ont, et donnent des terreurs paniques.
Ce qui est merveilleux dans l'esprit Charlie Hebdo est la grande puissance du dessin de presse, où en trois coups de crayon, des personnes arrivent à faire comprendre des idées complexes.
J'aime la nuit, j'ai des idées plus claires dans le noir.
Le but principal de la vie est de vivre correctement, de penser correctement, d'agir correctement. L'âme doit languir quand nous donnons toute notre pensée au corps.
Connaître une chose et en vivre une autre est une erreur, un contresens. A partir de là, une tension apparaît. Elle est due au conflit de la pensée et du sentiment. Connaître, c'est être.
Notre jeunesse doit toujours être libre, discuter et échanger des idées sur ce qui se passe dans le monde entier.
Tu ne trouvera que la souffrance à vivre dans le passé.
Refusez la fragmentation des connaissances, pensez à tout, ne vous laissez pas noyer par la montée des informations puisque vous avez la chance de vivre en cette fin du XXe siècle.
L'Etat : la grande fiction à travers laquelle tout la monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde.
Je crois que mes investissements commerciaux et à but non lucratif sont beaucoup plus bénéfiques pour le bien-être de la société que d'envoyer plus d'argent à Washington.
Je me définis comme le plus normal et honnête possible. Je ne suis pas un artiste, je suis un artisan. Le mot « travail » n'existe pas dans mon vocabulaire, la comédie est un art de vivre que j'ai toujours pris au sérieux même si je fais joujou, je me déguise...
Conduis-toi comme si tu devais vivre encore cent ans et mourir demain.
Faire l'amour, en soi, ne libère pas les femmes. La question, c'est de savoir de quelle sexualité les femmes doivent se libérer pour la vivre bien.
Ce qui fait le succès de quantité d'ouvrages est le rapport qui se trouve entre la médiocrité des idées de l'auteur et la médiocrité des idées du public.
Quand l'homme ne travaille pas pour vivre et passer, il travaille pour survivre.
Le cafard. C'est la gaieté qui disparaît, l'énergie annulée, la vie sans espoir. Vivre pour souffrir.
Le néant n'est point si terrible que cet état désolant de vivre sans ce qu'on aime.
Les grandes idées ne sont pas charitables.
Parce que le pouvoir corrompt, les exigences de la société en matière d'autorité morale et de caractère augmentent à mesure que l'importance de la position augmente.
C'est là ce qu'on appelle l'âge mûr de l'homme : vivre des provisions amassées en route.
Quand on prend des idées à gauche et à gauche, on va à gauche. Si non prend des idées à droite et à droite, on va à droite. Si on prend des idées à gauche et à droite, on va tout droit.
Ce que la vie et la société exigent de chacun de nous, c'est une attention constamment en éveil, qui discerne les contours de la situation présente, c'est aussi une certaine élasticité du corps et de l'esprit, qui nous mette à même de nous y adapter.
Quoi ! la concurrence anarchique désole actuellement la société ; et il nous faut attendre, pour guérir de cette maladie, que, sur la foi de votre livre, tous les hommes de la terre, Français, Anglais, Chinois, Japonais, Cafres, Hottentots, Lapons, [...] â–º Lire la suite
Que d'hommes ne se connaissent pas d'autre raison de vivre que la peur de mourir !
La décadence m'attire. Cela suggère un nouveau monde et, pour moi, la lutte de la société entre la vie et la mort est absolument magnifique.
Mais qui a jamais pu vivre exclusivement dans les livres ? Qui a jamais vérifié que la vraie vie est ailleurs ?
Si l'on vit on ne se voit pas vivre (et on fait n'importe quoi) si l'on se regarde vivre on ne vit plus et il n'y a plus rien à regarder.
Pour vivre hors-la-loi il faut être honnête.
Les passions font vivre l'homme, la sagesse le fait seulement durer.