Pour vivre ensemble, il faut une brassée d'amour et une pincée d'humour.
Le jour où les gens auront compris que ce qu'il y a de plus amusant sur la terre, c'est de s'instruire et que ce qu'il y a de plus embêtant, c'est de s'amuser... Ce jour là le monde aura fait un pas gigantesque vers le bonheur !
La vie de famille requiert une force, une persévérance, un oubli de soi dont le bonheur de ses membres est le fruit.
A quoi cela sert-il d'avoir des souvenirs si on n'a personne à qui les raconter ? A quoi bon vivre si on ne le fait pour personne ?
Comment pourrais-tu goûter aux plaisirs si tu ne goûtes pas déjà au plaisir d'être ?
Le bonheur est si fragile qu'on risque de le perdre rien qu'en en parlant.
Le bonheur n'est pas le droit de chacun, c'est un combat de tous les jours.
L'essentiel n'est pas de vivre mais d'avoir une raison de vivre.
Pour faire plaisir à mes parents. Que de fois ai-je entendu cette explication, pavillon de tous les reculs, de tous les abandons ! Aux parents, bien sûr, mais à nous-même également, à tout ce qui, en nous, nous pousse à la défaite, à la soumission !
Le vrai bonheur ne se trouve pas dans la richesse et les honneurs, mais dans le devoir vaillamment accompli, ainsi que les bonnes actions.
Alors choisissez la charité et guérissez seulement le mal de chaque jour, non la révolution qui veut guérir tous les maux, présents et à venir.
Alors comment pouvait-on vivre dans un monde dans lequel l'intelligence et la perception des faits ne voulaient rien dire, et où l'autorité et la tradition étaient tout ?
Ce qui me reste à vivre ne vaut pas ce que j'ai vécu.
Rien n'est plus naturel que d'aimer son pays, mais pourquoi notre amour connaît-il des frontières ?
En faisant quelque chose, faites-la avec amour ou ne la faites pas du tout.
Dans ce monde et le monde de demain, nous devons aller de l'avant tous ensemble ou pas du tout.
Cette étrange mathématique qui veut qu'un bonheur partagé est multiplié par deux.
Les malades, ce sont des gens qui ne se font pas plaisir et font plaisir aux médecins.
La recherche du bonheur rend les gens tellement malheureux.
On peut croire que l'on aime, mais cela ne suffit pas pour réunir un homme et une femme. Ils doivent vivre leur amour pour qu'il existe vraiment, ils doivent le mériter.
Quoi qu'il arrive, tu as toutes les raisons, le matin, d'être joyeux ; tu te réveilles, tu vis en démocratie, tu vas vivre une journée sur cette terre, des gens t'aiment et, même si tu as des soucis, eh bien ce soir tu seras toujours vivant, normalement !
Une passion naissante et combattue éclate ; un amour satisfait sait se cacher.
Les princes ont un pouvoir infini sur ceux qui les approchent ; et ceux qui les approchent ont une faiblesse infinie en les approchant.
Tout plaisir est plaisir d'amour.
Le bonheur ne se trouve pas, il se cultive en soi-même.
Et vivre sans aimer n'est pas proprement vivre.
Le bonheur dans le mariage est uniquement une question de chance.
Ne pas vivre en couple, c'est renoncer à sa propre légende, c'est perdre l'unité d'une histoire pour acquérir le débraillé d'une rumeur.
La polygamie n'est pas l'expression d'un amour extrême, mais d'un mépris excessif des femmes.
On se saoule parce qu'on a soif ou parce qu'on est tous ensemble et qu'il faut se supporter, ou peut-être même, comme ça, sans raison.
Le plaisir du texte n'est pas forcément de type triomphant, héroïque, musclé. Pas besoin de se cambrer.