Il y a un certain plaisir à pleurer. Par les larmes, la douleur s'épuise et s'exhale.
Quand une parole est lâchée, même quatre chevaux seraient en peine pour la rattraper.
Les larmes sont pour le coeur ce que l'eau est pour les poissons.
Lorsque l'amour ne se peut plus vivre, que le désir d'amour s'exaspère et devient une douleur à supporter, alors s'exerce l'érotisme.
Il y a des causes pour lesquelles il vaut la peine de mourir, mais aucune ne vaut la peine de tuer.
Je préfère le désespoir à l'incertitude.
Le bonheur est un combat d'encerclement, un jeu de go. Je tuerai la douleur en l'étreignant.
Il faut pleurer les hommes à leur naissance, et non pas à leur mort.
Saisir l'universel dans le particulier nous aide à affronter l'existence en étant à la fois concerné et détaché, capable d'alterner la tristesse et le rire.
Je suis athée, autant qu'on peut l'être et je fais tout ce qu'il me plaît de faire. J'ai horreur des pauvres, j'exècre la douleur et j'aime mieux une mauvaise conscience qu'une mauvaise dent.Je me moque de votre Dieu sanglant et n'ai que faire des absolutions que vous prodiguez aux petites bonnes gens de ce village.
Ce qu'on appelle résignation n'est autre que du désespoir confirmé.
On a bien de la peine à avoir du plaisir.
Un jour, quelqu'un m'a dit « la merveille est dans l'instant ». Je vais bientôt mourir. Et pourtant, la peur ne me domine plus. La vie est pleine de ressources. Les gestes, les sourires, la joie partagée. Je me souviens de tout. [...] â–º Lire la suite
Qui t'aime te fait pleurer ; qui te hait te fait rire.
Le sexe est plein de mensonges. Le corps essaie de dire la vérité. Mais, il est généralement trop encombré de règles pour être entendu et lié à des prétextes pour qu'il puisse à peine bouger. Nous nous paralysons avec des mensonges.
Je ne pense pas que le bonheur soit nécessairement la raison pour laquelle nous sommes ici. Je pense que nous sommes là pour apprendre et évoluer, et la recherche de la connaissance est ce qui atténue la douleur de l'être humain.
L'expérience de tous les siècles, où la peine capitale n'a jamais détourné les hommes déterminés d'outrager la société...
Pourquoi ai-je si peu de contrôle ? C'est le cas de beaucoup de gaspillage et de douleur dans ma vie.
Seule une femme peut vous consoler d'être moche.
Bien que le temps peut sécher les larmes de mes yeux, le temps ne t'effacera pas de mon coeur.
La guerre n'existerait pas, sans la littérature. Et il n'y aurait plus de crime possible, si le meurtrier ne pouvait pleurer un peu sur ses victimes.
Je crois que la petite tristesse des choses quotidiennes est quelque chose d'intéressant.
J'ai de la peine à quitter la ville parce qu'il faut me séparer de mes amis ; et de la peine à quitter la campagne parce qu'alors, il faut me séparer de moi.
L'amour est comme une brique. Vous pouvez l'utiliser pour construire une maison ou pour couler un cadavre.
À l'aspect de cette multiplicité de supplices, qui n'a jamais rendu les hommes meilleurs, j'ai cherché si, dans un gouvernement sage, la peine de mort était vraiment utile ; j'ai examiné si elle était juste. Quel peut être ce droit que les hommes s'attribuent d'égorger leurs semblables ?
La tristesse est un mur élevé entre deux jardins.
Elle m'dit qu'les âmes se rencontrent pour le meilleur, et que les larmes ne rattrapent pas les erreurs.
Les aubes sont navrantes, le temps n'a point de rives, il coule et nous passons.
La peine de mort est le signe spécial et éternel de la barbarie.
Froide est la douleur de croire que la chaleur ne reviendra jamais.
Le désespoir n'a pas d'habitude, il n'a que des abonnés.