Suicide. On ne voit rien du tombeau, des horreurs de la mort, mais on a le désir infini de se mêler à la tristesse attirante des choses.
La mort ne change pas la vie en destin. Mourir ne referme pas le livre à sa dernière page, texte enfin indéchiffrable.
Les gens de qualité savent tout sans avoir rien appris.
Un homme qui n'est choisi que pour remplacer un mort n'est-il pas voué à la mort par l'exigence du rôle même ?
Plus aucun idéal ne vaut qu'on se sacrifie pour lui, il n'y a rien au-dessus de la vie.
La mort a des rigueurs à nulle autre pareilles : On a beau la prier, La cruelle qu'elle est, se bouche les oreilles, Et nous laisse crier.
Il n'y a que deux façons de vivre sa vie : l'une en faisant comme si rien n'était un miracle, l'autre en faisant comme si tout était un miracle.
Les horloges tuent le temps. Le temps est mort tant qu'il est mû par de petits rouages. Quand l'horloge s'arrête, alors seulement le temps revient à la vie.
Afin de se divertir aux dépens des mortels, les dieux élisent parfois un auxiliaire humain qui, du coup, se croit installé dans l'Olympe, et, lorsque ses maîtres se fatiguent de ses services, se retrouve étranger parmi ses pareils, à la [...] â–º Lire la suite
Si l'on suivait les voies ferroviairesQui aurait le pied marin ?Si l'on sifflait les fonds de théièresOu si l'on ne sifflait plusQui serait l'adversaire ?Entre nous qui serait le plus malin ?Et si l'on disait le contraireOu si l'on ne disait plus rien ?
L'espèce humaine est une décision de femme. Même Hitler n'a rien pu contre.
La théorie, c'est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c'est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Ici, nous avons réuni théorie et pratique : Rien ne fonctionne... et personne ne sait pourquoi !
Il n'y a rien pour vulgariser une personne. Seulement l'humilité, qui est la capacité de rester en retrait et de mettre les autres au premier plan.
Méfiez-vous de l'homme qui parle pour ne rien dire. Ou il est stupide, et vous perdez votre temps, ou il est très fort, et vous perdez votre argent.
Le vrai drame, la vraie injustice, c'est de survivre tout seul quand on se sent inutile. ou de mourir pour rien en croyant qu'on va sauver quelqu'un.
Les vrais gentlemen pratiquent, certes, l'interruptus coïtus... le tout est de savoir qui est gentleman ? Rien ne s'affiche dans ce domaine au trombinoscope et à la vêture.
Les nouveau-nés sourient aux anges dit-on. Et en effet si les anges sont ces riens qui pour un rien parfois donnent des ailes.
En pleine vie, nous appartenons déjà à la mort !
Ceux qui disent que la vie n'est qu'un assemblage de malheurs veulent dire que la vie même est un malheur. Si elle est un malheur, la mort est donc un bonheur.
Il y a tant de choses délicieuses à faire dans le monde, comme par exemple de ne rien faire...
J'ai consenti à des situations devant lesquelles soit on fiche le camp (on ferme les yeux, on n'a rien vu), soit on a l'imprudence d'y mettre le petit doigt, et alors on n'en sort plus !
On ne fait rien d'extraordinaire sans hommes extraordinaires et les hommes ne sont extraordinaires que s'ils sont déterminés à l'être.
La mort de l'autre, c'est ça : ce mur, ce sens interdit contre lequel on se cogne tous les jours.
Il n'y a rien qui soit plus menaçant que le bonheur, et chaque baiser qu'on donne peut éveiller un ennemi.
Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?
Je n'ai rien à faire, et c'est cela qui prend tout mon temps.
Il n'y a pas d'erreur romantique plus forte que celle de l'utilité de la douleur. Rien ne sert à rien.
Nous mourons par manque d'amour, par une absence, par le désespoir. Ce qui nous retiens à la terre, c'est l'amour, c'est la vie. La mort a été construite avec le sentiment de refoulement dans l'homme. Nous avons fabriqué la mort.
La vieillesse est un décès par petits morceaux.
La mort faisait partie de la vie... J'aurais tellement aimé que non.
Comme si la mort savait conclure Comme si la vie pouvait gagner.