Un système vivant est un système ouvert et pourtant stable. On peut le comparer à une flamme.
Selon l'anthropologue Jean-Pierre Digard, cet amour croissant pour quelques bébêtes que l'on cajole est le pendant nécessaire des cruautés que l'on fait subir à toutes les autres. Une manière de nous racheter, en somme.
Le désir est l'appétit de l'agréable.
La vie est une passion par laquelle la beauté passe à une perfection moindre.
L'inconscience, en amour comme en affaires, coûte très cher.
Le désir est inextinguible.
La colère est comme le feu par un temps de vent, elle fait brûler les vêtements de la saison d'hiver.
Aimez un homme, même dans son péché, car cet amour est une ressemblance de l'amour divin, et est le sommet de l'amour sur la terre.
On éprouve un plaisir qu'on n'a jamais connu avec aucune femme. La politique dévore ses serviteurs. On peut l'aimer et survivre. On peut en mourir aussi. Cela vous ronge de l'intérieur, cela vous pompe tout votre amour propre. Et l'individu qu'on a été n'est plus qu'un homme politique.
Rien ne sépare plus les générations que la musique. Au moment où un enfant a huit ou neuf ans, il a développé une passion pour sa propre musique qui est encore plus forte que ses passions pour la procrastination et les vêtements étranges.