Un écrivain [...] exprime toujours dans ses oeuvres quelque chose d'intemporel.
Le bonheur est devenu l'illusion collective sur laquelle vit notre époque.
Ce n'est pas suffisant d'être l'amour de quelqu'un. Ça ne signifie pas que tout va bien, ça ne signifie pas que tu es l'homme de ma vie et que je suis la femme de ta vie.
Car le poison de haine qui tient le coeurCause à celui que ce mal atteint une double souffrance:Ses propres maux sont accrusEt le bonheur d'un autre que lui est là.
Pour tous ceux-là qui, sur la terre,Par un tel soir tendant les bras,N'ont point dans leur coeur solitaireUn nom à sangloter tout bas.
Plus vous devenez réel, plus tout le reste est irréel.
Quand j'étais tout enfant, le sort d'aucun personnage de l'histoire sainte ne me semblait aussi misérable que celui de Noé, à cause du déluge qui le tint enfermé dans l'arche pendant quarante jours. Plus tard, je fus souvent malade, et [...] â–º Lire la suite
Mépris, rancoeur, jalousie, n'étouffent pas seulement la tendresse, mais notre être tout entier.
Dieu n'est que l'image de quelque chose, principe, force, idée, esprit, volonté, que nous ne pouvons concevoir ni nommer.
Je suis très paresseux, et comme tous les paresseux, je travaille énormément parce que je ne sais pas m'organiser. (...) Je travaille un peu tout le temps, de façon jamais très organisée, j'essaie de temps en temps, puis j'oublie et j'abandonne.
Il n'y a pas que les mots pour la compréhension, mais un mot juste parfois peut tout changer.
Je rêve de la famille de la pub Ricoré. Je voudrais être cette jolie maman, avoir ces beaux enfants et ce mari sympa. Mais il y a toujours quelque chose qui me rappelle que c'est impossible
La gloire et l'honneur ne sont, je le sais, que fantômes ; le bonheur et la joie, un désir sans objet ; la vie, misère vaine, ne produit pas un fruit.
La mort n'est pas une fin. C'est un commencement. Elle est à l'origine de toute chose : nous venons de la mort.
J'aime jouer des personnages étranges. Certaines personnes pourraient dire que cela a quelque chose à voir avec une partie cachée de moi-même, mais je pense que c'est beaucoup plus simple que cela : les gens normaux ne sont tout simplement pas très intéressants.
Ce n'est pas difficile, d'être exquis de temps en temps ; mais l'être tout sa vie !...
Si un grand calao tue ton grand-père, tu te sauveras dès que tu verras quelque chose de noir.
La difficulté avec la tolérance, vient de ce qu'elle parait tout à la fois nécessaire et impossible.
Le bonheur est si fragile qu'on risque de le perdre rien qu'en en parlant.
Seul celui qui est heureux peut répandre le bonheur autour de lui.
Chez Ellroy il y a à la fois une violence extrême et fascinante. Mais en même temps, Ellroy arrive tout le temps à avoir une espèce de recul, qui fait qu'il y a un jugement moral sur la violence.
La route que nous parcourons dans le temps est jonché des débris de tout ce que nous commencions d'être, de tout ce que nous aurions pu devenir.
Personne ne prend en photo quelque chose qu'il veut oublier.
Entre le roman sensuel et le roman sexuel, il y a cet écart essentiel ; que le premier voit dans la vie du sexe la chose la plus curieuse du monde, le second la chose la plus sérieuse du monde.
La plus humble chose a sa vérité silencieuse.
L'être humain est un animal qui multiplie les déceptions. Plus on le connaît, plus on vieillit, plus on est déçu par lui. Je pense qu'il n'y a pas grand chose à sauver chez lui. Même s'il est séduisant.
Car la paresse est un mode de conditionnement physique tout à fait recommandable, comme le prouve le sourire de Bouddha, lequel témoigne d'une excellente forme.
Vous n'avez qu'à disserter en bonnet et en robe, et tout charabia devient apprentissage, tout non-sens passe pour du sens.
Ce qui est dur, c'est le mur. Savoir qu'une chose est vraie et ne pas pouvoir le prouver.
Les gens forts pleurent la nuit, sourient le jour, ne dévoilent pas tout à leurs amis, et leurs parents ne savent rien.
Il n'est jamais aussi difficile de féliciter une amie pour son bonheur que lorsqu'on le juge immérité.