Quand un écrivain s'engage dans la politique, il doit le faire en tant que citoyen, en tant qu'être humain, et non pas en tant qu'écrivain.
Le génie abaisse davantage qu'il n'élève ; l'idée du génie empêche d'être simple, engage à montrer l'essentiel, à dissimuler ce qui décevrait : il n'est pas de génie concevable sans art.
Aimer passionnément un autre être humain cause d'ordinaire plus de peine que de joie ; néanmoins, celui qui n'a pas vraiment aimé n'a pas vraiment vécu...
L'oeuvre d'un auteur est, ou devrait être, une totalité, un grand organisme dans lequel chaque partie est reliée aux autres par d'innombrables fils, nerfs, muscles, écheveaux, et canaux... qu'on le touche quelque part, il réagit ailleurs.
La publicité tombe trop souvent dans les mêmes travers que la politique ; en étant obsédée par les attentes du public, elle lui livre un discours insipide et sans relief.
Si l'athée est un esprit faible et pardonnable, le philosophe religieux est un déicide politique, qui usurpe sciemment les fonctions de l'Être suprême.
Nous pouvons avoir différentes religions, différentes langues, différentes couleurs, mais nous appartenons tous à une seule race humaine.
Le ciel n'est pas la limite. Votre esprit l'est.
Plus un peuple est éclairé, plus ses suffrages sont difficiles à surprendre [...] même sous la constitution la plus libre, un peuple ignorant est esclave.
La raison d'état est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raisons.
Aucun progrès n'a jamais été réalisé dans les sciences, la religion, la politique sans qu'il y ait eu controverse.
Mettez un peu de logique dans votre conversation, vous passerez pour un esprit de contradiction.
Un esprit joyeux évite et guérit toutes les souffrances mentales et physiques.
C'est parce que nos paysans ne reculent pas devant la besogne que notre race nationale donne maintenant des veaux de qualité.
L'homme n'est pas un animal social, c'est un esprit errant, dont on ignore heureusement la nature.
La politique est une affaire de politesse.
J'ai conclu à l'existence évidente de Dieu, et que mon existence dépend entièrement de Dieu dans tous les moments de ma vie, que je ne pense pas que l'esprit humain puisse rien savoir avec plus d'évidence et de certitude.
Le Bon Combat est celui engagé parce que notre coeur le demande.
Je crois que nous sommes puissants mais nous n'utilisons pas pleinement notre esprit. Votre esprit est assez puissant pour vous aider à atteindre ce que vous voulez.
Il y a un culte de l'ignorance aux États-Unis, et il y en a toujours eu. La tension de l'anti-intellectualisme a été un fil conducteur constant dans notre vie politique et culturelle, nourrie par la fausse idée que la démocratie signifie que « mon ignorance est aussi bonne que votre savoir ».
Comme un homme politique ne croit jamais ce qu'il dit, il est étonné quand il est cru sur parole.
Une politique astucieuse consiste à faire croire aux nations qu'elles sont libres.
Si vous nourrissez votre esprit aussi souvent que vous nourrissez votre estomac, alors vous n'aurez jamais à vous soucier de nourrir votre estomac ou un toit au-dessus de votre tête ou des vêtements sur votre dos.
Dans ses éléments en effet la philosophie nous enseigne que ni vous ni moi ne sommes la vérité complète, et nous engage ainsi à une grande modestie l'un envers l'autre.
La politique est supposé être la seconde plus ancienne profession. J'ai réalisé qu'elle ressemble beaucoup à la première.
Le besoin d'avoir raison est le signe d'un esprit vulgaire.
Tout pouvoir humain est un composé de patience et de temps. Les gens puissants veulent et veillent.
De même que les peuples ne sont pas longtemps gouvernés par une politique de pur sentiment, les hommes ne le sont pas par le souvenir de leur rêve.
Un homme politique doit faire du consensus.
Tu as été communiste ? Hein, la vie de rêve, on te dit quoi il faut penser, ou quoi écrire, quoi faire, être le mouton tu aimes ? Avec le troupeau des bêtes beeeeeeeeeh beeeeeeeeh cogno cogno. Tu bosses 8-10 heures en [...] â–º Lire la suite
Les pensées, comme les puces, sautent d'un être humain à l'autre. Mais elles ne les piquent pas tous.