Quand un écrivain s'engage dans la politique, il doit le faire en tant que citoyen, en tant qu'être humain, et non pas en tant qu'écrivain.
Il faut savoir que le pouvoir change profondément celui qui l'exerce... la raison en est dans les nécessités du commandement, qui sont inflexibles.
Les coups bas ne servent à rien. Il faut convaincre et non s'amuser devant les médias.
Coronavirus : Je n'ai pas peur d'une psychose car il y a du civisme dans la population.
Je suis tombé amoureux comme on attrape une maladie. Sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre. Et puis je l'ai perdue. De la même manière.
Le plus important à mes yeux, c'est que la politique doit s'adapter à la société, et non l'inverse.
Le loup perd les dents, mais non pas la mémoire.
Mes autres prénoms sont Camille et François. J'aime bien Camille, non ? Ça fait "old fashion", tu trouves pas ? Ça respire le meuble de Provence !
Tout le monde manipule tout le monde et c'est ce qui rend la politique dangereuse et passionnante à la fois.
Nous ne possédons rien au monde - car le hasard peut tout nous ôter - sinon le pouvoir de dire "je".
On ne mène pas une politique étrangère avec des clins d'oeil et des ronds de jambe...
Nous sommes bien sûr une nation de différences. Ces différences ne nous rendent pas faibles. Ils sont la source de notre force.
Et pourtant on écoute, et si longtempsQue parfois la vie passe. Et que la mortDéjà dit non à toute métaphore.
Je pense que l'Amérique est toujours une ville brillante et brillante sur la colline - non pas parce que nous sommes parfaits, mais parce que nous luttons chaque jour contre nos imperfections.
Personne ne peut savoir si le monde est fantastique ou réel, et non plus s'il existe une différence entre rêver et vivre.
Tant qu'on n'exerce pas le pouvoir on n'a pas idée de ce que c'est. On pense que c'est s'asseoir à son bureau, donner des ordres, ne jamais être contrarié.On imagine que c'est une facilité. Au contraire, plus on s'approche du [...] â–º Lire la suite
Les travaux d'écolier sont des épreuves pour le caractère et non point pour l'intelligence. Que ce soit orthographe, version ou calcul, il s'agit d'apprendre à vouloir.
Le meilleur régime politique est la monarchie absolue tempérée par l'assassinat.
La pitié peut s'éprouver, mais non s'accepter.
Etudie, non pour savoir plus, mais pour savoir mieux.
La politique n'a pas sa place dans la salle de cours d'une université.
Il ne peut y avoir d'amitié là où se trouvent la cruauté, la déloyauté, l'injustice. Entre méchants, lorsqu'ils s'assemblent, c'est un complot et non une société. Ils ne s'aiment pas mais se craignent. Ils ne sont pas amis, mais complices.
Contradiction typique de l'esprit américain. Leur nation a été bâtie sur des principes de liberté et de respect des droits individuels que leur gouvernement bafoue sans vergogne dans les autres pays.
Le cinéma, ce n'est rien d'autre en fait que de pouvoir lire l'âme de quelqu'un juste en regardant ses yeux.
L'Enfer, je le situe non au moment où l'on voit la mort ; mais au moment où l'on voit sa vie.
On prend un amant comme un miroir, non pour le regarder, mais pour s'y regarder.
Il faut être soi-même pour pouvoir aimer.
- Holly je suis amoureux de vous. - ... Et alors ? - Et alors ?! Il n'y a pas de alors. Dès l'instant où je vous aime vous m'appartenez entièrement. - Non. Personne n'appartient jamais à personne. - Vous vous trompez. [...] â–º Lire la suite
La politique est l'art d'arriver par n'importe quel moyen à une fin dont on ne se vante pas.
Les honneurs sans le pouvoir sont les pierres tombales de nos ambitions.
- Le code change un milliard de fois par seconde. - Et vous pouvez l'ouvrir ? - En théorie je ne peux pas l'ouvrir. Dans la pratique... non plus.