Je dois connaître toutes les profondeurs de la vie. C'est pour cela que je me suis engagé pour la guerre.
Étalée partout, la bureaucratie doit être la classe invisible pour la conscience, de sorte que c'est toute la vie sociale qui devient démente.
La vie sur la terre est une situation de contrainte et de rationnement.
Je suis à la foi habité par une foi immense et un doute immense. Je crois que la certitude, c'est la fin de la pensée. Et je crains toujours qu'un système que nous contribuons à bâtir finisse par nous détruire.
Aimer à lire, c'est faire un échange des heures d'ennui que l'on doit avoir en sa vie contre des heures délicieuses.
L'éternité vient dans le temps, l'immensité dans la mesure, le Créateur dans la créature, Dieu dans l'homme, la vie dans la mort...
Ah ! Tu crois que l'obscurité est ton allié. Tu n'a fait qu'adopter la pénombre. Moi je suis né dedans, j'ai été façonné par elle. Je n'ai découvert la lumière qu'a l'âge d'homme, et alors, elle m'a juste paru AVEUGLANTE !
Le vrai mystère de la religion : il y a des gens pour la pratiquer.
Du côté de la nature, la vie est toujours belle et du côté des hommes elle ne l'est pas quelquefois.
Quand on a remonté sa montre, est-ce du temps que l'on crée, ou l'heure de la mort qu'on nourrit ?
Si la vie n'est qu'une scène, alors autant y jouer un beau rôle, autant en rire.
La vie humaine est comme le fer, elle s'use dans la pratique et se rouille dans l'inaction.
Nos actes ne sont éphémères qu'en apparence. Leurs répercussions se prolongent parfois pendant des siècles. La vie du présent tisse celle de l'avenir.
Dans une discussion, je suis toujours du côté de l'adversaire.
Comme remède à la vie en société, je suggère les grandes villes : c'est le seul désert à notre portée.
On ne peut pas dire que le temps coule et que quelque chose se passe, car tout a déjà eu lieu.
Mon deuxième prénom est peut-être Hussein, mais je suis un véritable intellectuel américain.
Nul n'a l'honneur d'avoir une vie qui soit à lui.
Mais quelles étaient les conséquences sur la santé mentale d'une musique, probablement âpre et violente, qui résonnait non-stop dans les oreilles ? Isolement auditif, murailles solitaires du son, pour paraphraser Elton John, et aucune échappatoire possible. Aucun bruit de la vie ne filtre jusqu'à vous. Aucune parole vivante. Votre existence se déroule sur bande-son artificielle.
Je m'effondre. Place Vendôme à sept heures du matin. Une fille à genoux qui mord sa main ensanglantée. Et qui hurle. Qui hurle une plainte incohérente. Comme si le désespoir avait pris forme. La forme d'un cri. Je crie la [...] â–º Lire la suite
Je ne veux pas faire ça, Elena. Je ne suis pas le gars bien, tu te rappelles ? Je suis un égoïste. Je prends ce que je veux, je fais ce que je veux. Je mens à mon frère. Je tombe [...] â–º Lire la suite
Le règne de la nuit ne connaît ni temps ni espace.
Depuis que je suis modeste, je suis parfait.
Aujourd'hui, et bien c'est le jour de mon 111e anniversaire ! Mais hélas 111 ans ce fut un temps trop court à passer en compagnie de si excellents et si admirables hobbits... Je ne connais pas la moitié d'entre vous autant [...] â–º Lire la suite
Y a-t-il un mystère à célébrer ? "Et bien ! mangeons", dit l'homme ; il ne dit pas : "Réfléchissons." Le ventre est le préposé aux grandes solennités.
2 mots, 7 lettres. Dis-les moi, et je suis à toi !
Le temps qui passe est un traînard, le temps passé est trop pressé.
La vie est un voyage, pas une destination.
L'amour est un combat perdu d'avance.
Si j'ai deux kilos de plus, je suis grosse. Si je suis plus maigre, je suis malade. C'est ridicule. Et cela ne vient pas des agents ou des stylists.
Les choses pour lesquelles vous êtes viré quand vous êtes jeune sont les mêmes que celles pour lesquelles vous obtenez des récompenses pour l'ensemble de votre vie lorsque vous êtes vieux.