La vieillesse est une langue étrangère qu'il faut apprendre à un âge où le cerveau n'est plus guère disposé à acquérir de nouvelles connaissances.
Le regard de l'autre n'est pas neutre. C'est une perception qui provoque une alerte émotive, une sensation d'invitation ou d'intrusion.
La décadence d'une société commence quand l'homme se demande : "Que va-t-il arriver ?" au lieu de se demander : "Que puis-je faire ?".
La mode britannique est confiante et sans peur. Elle refuse de s'incliner devant le commerce, générant ainsi un flux constant de nouvelles idées tout en tirant sur le patrimoine britannique.
L'humanité doit se donner un cerveau immortel qui puisse la guider sur la route où en ce moment elle chancelle.
Quant aux enfants, ils doivent être enseignés à n'avoir aucun devoir vis-à-vis de leurs parents que celui de les assister dans leur vieillesse impuissante comme les parents assistent leurs enfants dans leur jeunesse impuissante.
Pour moi, les parties "molles" de l'homme, c'est le cerveau !
Le vieillissement est d'autant plus actif que l'être est plus jeune. Ce qui vieillit le moins vite, c'est le vieillard.
L'acte sexuel est un voile qui obscurcit le cerveau momentanément.
La perception du temps est sans doute liée aux moyens techniques dont l'homme se sert pour gagner du temps ou le tuer.
J'appelle plaisir toute perception que l'âme aime mieux éprouver que de ne pas éprouver.
Au travail, le plus difficile, c'est d'allumer la petite lampe du cerveau et après, ça brûle tout seul.
J'appelle innocence cette maladie de l'individualisme qui consiste à vouloir échapper aux conséquences de ses actes, cette tentative de jouir des bénéfices de la liberté sans souffrir d'aucun de ses inconvénients.
Si on avait autant de légèreté sur la perception des réalités physiques ou biologiques que celle dont on fait preuve à propos des réalités socio-humaines, on en serait encore à l'âge de pierre.
La nudité ne me fait pas peur du tout; la seule chose à ce sujet est la perception par le public.
Tout récit comporte une moralité.
Vivre est une maladie dont le sommeil nous soulage toutes les seize heures.
La psychanalyse ressemble parfois à un roman policier.
Comédien, c'est un métier qui s'apprend à partir de soi-même. Ca a un nom de maladie : égocentrisme.
Celui qui écrit fait nécessairement acte de mondanité, tout en ouvrant des perspectives nouvelles au langage.
Quand on représente une cause (presque) perdue, il faut sonner de la trompette, sauter sur son cheval et tenter la dernière sortie, faute de quoi l'on meurt de vieillesse triste au fond de la forteresse oubliée que personne n'assiège plus car la vie s'en est allée ailleurs.
Je rêve, Mais c'est pas vrai ! On a été mariés un an, elle m'a laissé tombé comme une merde du jour au lendemain sans aucune explications ! Depuis plus de nouvelles pas un mot. Comment je l'ai retrouvée je vous passe [...] â–º Lire la suite
Le cerveau n'est pas une bibliothèque que l'on remplit. A quoi sert de l'encombrer du contenu d'une encyclopédie si l'on est capable d'aller retrouver dans celle-ci les informations nécessaires.
La lâcheté, et à la mauvaise conscience, cette maladie savante.
L'écriture féminine apporte des changements dans la perception du monde et sa restitution.
La vieillesse est la période de notre existence pendant laquelle nous composons avec les vices que nous chérissons encore, en vitupérant ceux que nous n'osons plus pratiquer.
Le scrupule, une maladie comme la paresse.
La crise n'est pas comme une maladie dont ne ne peut sortir : elle est comme une sorte de nouvelle naissance !
Rouler des mécaniques c'est une maladie des hommes.
La racine plonge dans la terre : le cerveau plonge en Dieu. C'est-à-dire dans l'infini.
Déboutonnez votre cerveau aussi souvent que votre braguette.