Le temps n'est qu'une machine qui broie dans ses rouages l'amour, jusqu'à ce qu'il ne forme plus qu'un tas de poussière, que l'on balaie sous les tapis de la mémoire.
Le besoin sexuel est le plus violent de nos appétits : le désir de tous nos désirs.
Ces plaisirs violents ont des fins violentes. Dans leurs excès ils meurent tels la poudre et le feu que leur baiser consume.
Le désir est l'essence même de l'homme, c'est à dire l'effort par lequel l'homme s'efforce de persévérer dans son être.
Tombe-t-on en amitié comme on tombe en amour ?
L'amour est le désir d'une union durable. L'amour se veut durable. L'amour qui ne dure pas est un échec de l'amour.
La haine comme on sait, n'atteint guère celui qui l'inspire ou l'excite avec calcul ; maintes fois, elle torture uniquement qui cède à une passion si violente.
Supérieures par l'amour, mieux disposées à toujours subordonner au sentiment l'intelligence et l'activité, les femmes constituent spontanément des êtres intermédiaires entre l'Humanité et les hommes.
Le désir de montrer de l'esprit ne nous mène qu'à dire ou faire des sottises.
À un moment ou à un autre, nous serons tous victimes d'insultes. Nous pouvons nous préparer afin que ces offenses nous troublent moins et surtout n'engendrent pas de désir de vengeance.