Comme le dit un jour un homme d'esprit, le cannibalisme fit place au capitalisme lorsque l'homme se rendit compte qu'il était plus rentable d'exploiter son prochain que de le manger.
L'Italie est comme un artichaut qu'il faut manger feuille à feuille.
On se dit quelquefois : si Dieu était partout, où se trouverait l'homme ?
- Peut-on véritablement prendre du plaisir à avoir du pouvoir ? - J'ai arrêter de manger et des gens m'ont obéis au doigt et à l'oeil, j'avais du pouvoir tout d'un coup. - Et, y as-tu pris du plaisir ? - J'crois [...] ► Lire la suite
La reconnaissance est une vertu qui tient souvent la place de l'amour, et bien des hommes achètent le bonheur en la faisant naître dans les âmes qui ne veulent pas ou ne peuvent pas aimer.
Je n'empêche pas les gens de marcher où ils veulent. Sauf sur mes pieds. Mais comme je ne chausse que du 40, il n'y a pas de place à côté.
Le regard des autres vous effleure en permanence, certains jours, il est à la surface, et certains jours, il vous fait mal, mal à la peau, comme si on était légèrement brûlée.
Le pouvoir va prenant dans la société une place toujours plus large, que les conjonctures l'invitent à remplir en même temps que son appétit le porte à se gonfler.
L'ultime fondement des religions était imputable, pour lui, à la détresse infantile de l'homme. Dieu était souvent le représentant du père ou de l'instance tutélaire.
Une fille adorable, un teint de pêche et une admirable chevelure d'un blond vénitien. Elle était toujours très calme, avec un doux sourire, et se tenait très droite. Elle semblait inaccessible, comme les filles de Market Hill, à Amsterdam.
Un ange ! Elle a des ailes à la place des seins.
Je suis de ces chrétiens qui vont à la messe pour obtenir une place au ciel.
Ma règle était de ne pas peindre les choses comme elles étaient. je ne copiais pas ; Je les refaisais comme les miens.
C'est le jeûne qui fait le saint, et la sobriété, l'homme de bon sens.
C'était un aspect intéressant : entrer en guerre avec l'Église pour se battre pour ce que l'Église était censée donner aux gens.
C'était une jeune fille d'aujourd'hui, c'est-à-dire, à peu près, un jeune homme d'hier.
Il jouait du piano deboutC'est peut-être un détail pour vousMais pour moi, ça veut dire beaucoupÇa veut dire qu'il était libreHeureux d'être là malgré tout.
L'amour de l'aventure était dans le sang du père.
Si la vie était en paire, je choisirais l'amour et la paix.
Oh tu sais, que t'as du boulot ou que t'en as pas, c'est du pareil au même quand t'as fini la journée et que t'es chez toi à regarder la télé, c'est le même programme pour tout le monde...
Si je connais, c'est une pub ! Pour du café non ? [...] Oyez, oyez parmandas, on m'attend au château de Vaux-le-Viconte je dois y conduire des menestrelles ! Oui je suis bon chevalier ! [...] Ah non c'est chelou, c'est des gens qui [...] ► Lire la suite
L'écriture de "L'Ultime auberge" était tout simplement inévitable si je ne voulais pas cesser d'écrire.
Ah ! la guerre !... En chaque foyer, on lui donne deux sens distincts : calamité ou rédemption dépendant du bord où l'on s'est placé pour la considérer.
J'écris de chez les moches, pour les moches, les vieilles, les camionneuses, les frigides, les mal baisées, les imbaisables, les hystériques, les tarées, toutes les exclues du grand marché à la bonne meuf. Et je commence par là pour que [...] ► Lire la suite
- Tu n'es qu'un misérable con !- Admettons, mais dans ce cas-là tu vas au bout du comptoir, c'est pas la place qui manque !
Il ne s'arrête de manger que lorsque c'est l'heure de boire.
Les Allemands guettaient du haut des miradors,La lune se taisait comme vous vous taisiez,en regardant au loin, en regardant dehors,Votre chair était tendre à leurs chiens policiers.
Il n'y avait pas d'anormaux quand l'homosexualité était la norme.
Les gens se tournent vers Jacques Mesrine comme s'il était un Robin des bois, volant aux riches, mais il n'a jamais donné quoi que ce soit à qui que ce soit.
is comme si l'instant le plus important de ta vie était le moment que tu vis maintenant.
C'est un peu génétique, tout de même... Avec Izia, on a vraiment la musique dans le sang, comme une langue intime et personnelle. Le père de Jacques aussi était pianiste. C'est un truc qu'on a, je ne sais pas d'où [...] ► Lire la suite