Une mauvaise chose concernant les bonnes choses, c'est qu'elles ont une fin, et la bonne chose concernant les mauvaises choses est qu'elles ont aussi une fin.
Autrefois, les artistes aimaient montrer ce qui était réellement visible... de nos jours, nous nous préoccupons de la réalité plutôt que de la simple visibilité.
A vingt ans, la volonté est reine ; à trente, c'est l'esprit ; à quarante, le jugement.
Il est donc naturel que celui qui met le premier en action le concept de guerre et qui conçoit l'idée de deux partis opposés, soit aussi le premier à dicter ses lois à la guerre, et qu'il soit le défenseur.
Une chose dont on ne parle pas n'a jamais existé. C'est l'expression seule qui donne la réalité aux choses.
Tout ce que j'avais était la volonté et l'amour de la musique. Je ne pouvais pas lire de la musique ou l'écrire. Pas de connexions, pas de voiture, pas d'argent, pas de bankroll, pas de vêtements, je n'avais rien.
Il semble que les têtes des plus grands hommes s'étrécissent lorsqu'elles sont assemblées, et que là où il y a plus de sages, il y ait moins de sagesse : les grands corps s'attachent toujours si fort aux minuties, que l'essentiel ne va jamais qu'après.
L'amour est nécessaire à la plupart des êtres parce qu'il est un des rares moyens qui leur permettent d'oublier cette réalité parfois douloureuse : je vis.
Les similitudes sont réelles entre Louis XVI et François Hollande : ils sont animés d'une idée de consensus nécessaire pour faire évoluer la nation.
De violon, l'homme en vieillissant devient violoncelle, puis contrebasse : un corps épais, une voix grave et pas grand-chose à dire.