Au commencement était le verbe : c'était déjà mal parti.
La fin d'une vie n'est rien à côté de la fin de l'amour.
L'ennui est la grande maladie de la vie ; on ne cesse de maudire sa brièveté, et toujours elle est trop longue, puisqu'on n'en sait que faire.
Une bonne partie de la population ne fait aucun effort de réflexion, et ce n'est pas parti pour s'arranger. Alors ou bien on lutte pour une cause perdue et on y perd sa santé, ou bien on essaie de prendre les choses comme elles sont et de s'y faire.
Tout ce qu'on peut exiger d'un écrivain, c'est-à-dire d'un homme, c'est que la fin de la page soit conséquente avec le commencement.
La pauvreté abjecte est humiliante, est une atteinte à la dignité de ceux qui la subissent. En fin de compte, cela nous rabaisse tous. Cela rend la liberté de nous tous moins significative.
Nous ne devrions plus chercher à avoir un excédent budgétaire d'ici la fin du Parlement. Nous devrions éviter les hausses d'impôts.
Les gens ont du mal à accepter tout ce qui les accable.
J'ai fait un bon boulot avec moi-même, tout seul. Je me suis construit par rapport à mes rêves et je ne m'en suis pas trop mal sorti.
Le mal qu'on sème, ce sont les enfants qui le récoltent.
La femme est une sainte et belle créature, mais presque toujours incomprise et mal jugée.
Lire la fin d'un roman policier avant d'y arriver, c'est comme manger un biscuit fourré à la noix de coco en allant tout de suite à la noix de coco. Après il ne reste plus qu'à jeter le biscuit.
Je suis l'un de ceux qui pensent comme le Nobel, que l'humanité tirera plus de bien que du mal de nouvelles découvertes.
Il vaut encore mieux du mauvais temps que pas de temps du tout !
Il n'y a que deux bases aux films d'horreur, deux choses très simples : le mal est autour de toi, et le mal est à l'intérieur de toi.
Le mauvais riche, c'est celui qui donne, parce qu'il gâche le métier.
Je ne sais pas quoi vous dire en fait. Trois minutes avant le plus grand combat de nos carrières. Tout se joue aujourd'hui. Soit nous guérissons en tant qu'équipe, soit nous nous écroulons, centimètre après centimètre, jeu après jeu, jusqu'à [...] â–º Lire la suite
Pour lutter contre le mal de mer, sucez une noix de muscade (sans l'avaler, c'est toxique). Si vous n'avez pas de noix de muscade, allez-y en bicyclette.
Du ciel vos mouvements ont leur commencement, je ne dis pas tous ; mais supposé que je le dise, pour discerner le bien et le mal une lumière vous est donnée.
Picasso, à qui un idiot faisait remarquer, lors d'une exposition à la fin de sa vie, qu'il était capable de faire pareil en quelques minutes à peine, répondait : " Moi, monsieur, il m'a fallu trente ans". Le temps.
C'est un devoir d'aimer sa langue maternelle. La négliger est un signe de décadence morale.
Il n'y a pas de mauvais employés, seulement de mauvais patrons.
Il sied plus mal à un ministre de dire des sottises que d'en faire.
En fin de compte, ce ne sont pas les années de votre vie qui comptent. C'est la vie dans vos années.
On ne peut arriver à un accord qu'en discutant. La bonne parole a le mérite de mettre fin à la mésentente et de tracer le chemin qui mène à l'amitié.
Aucune philosophie n'a jamais pu mettre fin à la philosophie et pourtant c'est là le voeu secret de toute philosophie.
Bien informés, les hommes sont des citoyens ; mal informés ils deviennent des sujets.
Le mauvais souhait est surtout mauvais pour celui qui l'a formé.
Ce sont les oiseaux les plus mal bigarrés qui chantent le plus mal.
Pas de chance, mon meilleur ami est parti sans ma femme.
La plus grande leçon que j'ai apprise dans la vie est « Qui sait ce qui est bien ou mal ? » Les choses arrivent que vous voulez vraiment, et elles s'avèrent être la pire chose au monde. Et certaines [...] â–º Lire la suite