Le souvenir d'un amour révolu, lorsqu'il demeure fortement dans la mémoire, n'est pas moins absorbant que ne l'était cet amour même.
Plus une idée est belle, plus la phrase est sonore.
Il n'y a pas une idée qui vaille qu'on tue un homme.
Si on ne désire plus, c'est le désir qu'il faut soigner. Chercher l'amour en vous, pas chez les autres. Vous le leur apporterez après.
La joie est plus savoureuse quand elle est partagée...
Tout ce que vous faites, faites-le avec amour ou alors ne le faites pas ! Car ce que vous faites sans amour vous fatigue, vous empoisonne même, et ne vous étonnez pas ensuite d'être épuisé, malade.
On peut oublier les offenses, mais on perd rarement le souvenir d'avoir été offensé.
Etre, c'est être libre de l'avoir, libre du désir d'avoir et libre de la crainte de ne pas avoir.
Habiter dans la chambre chez tes parents quand t'as dépassé la barre de tes 24 ans donne vite le sentiment que la vie s'répète. Les vieux posters sur les murs crient : Défaite !
Le préjugé n'est nulle part si flagrant qu'en amour ou en amitié.
On ne plaint jamais ce que l'on n'a jamais eu, et le regret ne vient point sinon qu'après le plaisir, et toujours est, avec la connaissance du mal, la souvenance de la joie passée. La nature de l'homme est bien [...] â–º Lire la suite
Laideur : infirmité qui fait le désespoir d'une femme et la joie de toutes les autres.
L'homme ne peut guère avoir pour la femme que du désir qui assomme la femme ; la femme ne peut guère avoir pour l'homme que de la tendresse qui assomme l'homme.
On dirait que le trop-plein d'informations finit par produire un sentiment de vide.
Je n'ai pas peur ! Je veux avoir peur ! Je veux avoir mal ! Je veux me souvenir ! Je n'ai pas peur !
Tout demeure possible, tant qu'on ne choisit rien.
Une idée est intéressante si elle n'est pas imprimée.
Un mode de vie minimal a toujours procuré une sentiment de libération, la possibilité de se trouver en contact avec l'essence de l'existence plutôt que distrait par l'insignifiant.
- T'as quoi comme souvenir de ton père ? - Mon père... Un truc qu'il faisait : il faisait un barbecue le dimanche quand on sortait de l'église. Pour les voisins, tout le monde... Fallait que t'ailles à l'église sinon pas de [...] â–º Lire la suite
Notre véritable sentiment n'est pas celui dans lequel nous n'avons jamais vacillé, mais celui auquel nous sommes le plus habituellement revenus.
C'est dommage que le danger soit chose au fond si dangereuse, sans quoi on s'y jetterait rien que pour éprouver cette joie puissante qui accompagne la délivrance.
- Y'a aucune vie normale Wayatt, y'a juste le vie et on doit faire avec ! - J'sais pas faire. - Si tu sais. Dis moi « au revoir », rattrape cette diablesse d'actrice et aime-la de toute tes forces, gorge-toi de sa [...] â–º Lire la suite
La mort est la fin de la vie physique et le passage dans un ailleurs qui demeure mystérieux.
Le jeu d'acteur coule dans mon sang. Il y a une sorte de désir créatif de m'exprimer et j'aurais besoin de cet exutoire. Sinon je serais un cauchemar à vivre.
Nous échouons à traduire entièrement ce que notre âme ressent : la pensée demeure incommensurable avec le langage.
Tout est utile, c'est étrange. La peine ne se perd pas. Elle sert à la joie des autres.
Une idée que j'ai, il faut que je la nie ; c'est ma manière de l'essayer.
La vie de dirigeant est une succession de mauvaises nouvelles. Si l'on doit se souvenir de tous ses échecs, on ne s'en sort pas.
Une idée est un météore.
L'amitié est un sentiment aussi mystérieux que l'amour.
Les monomaniaques de tout poil, les gens qui sont possédés par une seule idée m'ont toujours spécialement intrigué, car plus un esprit se limite, plus il touche par ailleurs à l'infini.