La lutte de l'homme contre le pouvoir, c'est la lutte de la mémoire contre l'oubli.
Bon écoutez, il faut regarder la réalité en face : y'a plus de deux millions d'immigrés clandestins qui dorment peinard dans cet état ce soir. Cet état a dépensé trois milliards de dollars l'année dernière sur les fonds publiques pour ces [...] â–º Lire la suite
Il n'y a pas d'exercice du pouvoir sans une certaine économie des discours de vérité fonctionnant dans, à partir de et à travers ce pouvoir. Nous sommes soumis par le pouvoir à la production de la vérité et nous ne pouvons exercer le pouvoir que par la production de la vérité.
Nous savons douloureusement, par l'expérience, que la liberté n'est jamais donnée volontairement par l'oppresseur, elle doit exigée par les opprimés.
Ne rien faire est une chose. Ne rien pouvoir faire en est une autre.
Les femmes sont des fillettes toute leur vie. Une caresse les console. Un petit oubli les brise.
L'obligation au bonheur est totalitaire, et c'est la tyrannie de l'époque.
La situation la plus sûre, c'est celle où l'on n'a pas la liberté de choisir.
Un combattant de la liberté apprend de façon brutale que c'est l'oppresseur qui définit la nature de la lutte, et il ne reste souvent à l'opprimé d'autre recours que d'utiliser les méthodes qui reflètent celles de l'oppresseur.
Il est nécessaire, de par la nature même des choses, que le pouvoir soit un frein au pouvoir.
La mémoire est préférable à un grand amas de livres.
Je prie pour ce que j'ai toujours prié: la restauration de notre constitution et la liberté absolue pour le peuple cubain. Ce rêve est très vivant, cette lutte est très vivante.
Aucun souvenir dans notre mémoire ne nous laisse moins de satisfaction qu'une tentation à laquelle nous avons résisté.
Définition de l'arrogance du pouvoir : « Un éléphant peut écraser mille souris ! Mille souris pas un seul éléphant ».
Aujourd'hui la liberté s'identifie avec l'indépendance de l'individu à l'égard du corps social.
Encore quinze ans, encore douze, encore dix avant d'être grand. On croyait ne jamais pouvoir le supporter. Et voici que l'enfance est finie aux yeux de tous, alors que l'enfant est encore là tout entier, tel qu'il a été marqué par les dures années sous-marines.
Dès que quelqu'un comprend qu'il est contraire à sa dignité d'homme d'obéir à des lois injustes, aucune tyrannie ne peut l'asservir.
Un pouvoir impunément bravé touche à sa ruine.
Moins on mérite un bien qu'on nous fait espérer, Plus notre âme a de peine à pouvoir s'assurer.
Vous devez rêver pour pouvoir vous lever le matin.
L'esprit a ses erreurs, la volonté ses inclinations déréglées, la mémoire ses faiblesses.
Il n'y a aucune vertu à chercher la bagarre. Si vous vous trouvez dans une bagarre, votre boulot, c'est de gagner. Mais si vous ne pouvez pas gagner, vous devez chercher à vous en sortir.
Chacun cherche sa route ; nous cherchons la nôtre et nous pensons que le jour où le règne de la liberté et de l'égalité sera arrivé, le genre humain sera heureux.
La passion c'est l'énergie. Ressentez le pouvoir de vous concentrer sur ce qui vous passionne.
La liberté jamais ne cesse d'être aimable.
Pourquoi faut-il que nous ayons assez de mémoire pour retenir jusqu'aux moindres particularités de ce qui nous est arrivé et que nous n'en ayons pas assez pour nous souvenir combien de fois nous les avons contées à une même personne.
Pourquoi après une mort, y a-t-il un espace systématique de mensonge sur la vertu et la valeur du disparu ? Pourquoi ce qui valait avant ne vaudrait-il pas après ?
Car la vraie liberté s'ignore. Elle semble aller de soi. On n'en prend conscience que lorsqu'on la perd ; et dès qu'on en prend conscience, c'est qu'on l'a perdue.
La rébellion à la tyrannie est l'obéissance à Dieu.
Il faudrait pouvoir montrer les tableaux qui sont sous le tableau.
La mémoire se perd ; mais l'écriture demeure.