Au chagrin si profond la langue doit remuer en vain ; le langage de nos sens et de notre mémoire manque du vocabulaire d'une telle douleur.
Former un acteur, c'est s'effacer. Le formateur doit mourir dans l'acteur.
La pire chose de notre monde moderne est que les gens pensent, à cause de la télévision, qu'on meurt sans douleur et sans effusion de sang. On fait croire aux enfants que ce n'est pas si grave de tuer quelqu'un.
Le sage poursuit l'absence de douleur et non le plaisir.
Le mariage n'est-il pas avant tout "une longue conversation" ? Le meilleur ami, ou la meilleure amie, c'est l'amour sans souffrance, sans manque, c'est la complicité sexuelle sans la douloureuse fusion.
La douleur est un trésor précieux, on ne le découvre qu'à ceux qu'on aime.
Il arrive toujours un moment où l'on doit montrer ses faiblesses. Quand nos secrets ne peuvent plus rester privés. Quand notre solitude ne peut plus être niée. Quand notre douleur ne peut plus être ignorée. Mais parfois, on se sent [...] â–º Lire la suite
Se suicider, c'est essayer de mourir de son vivant.
Etrangement, se mêle une notion de douleur à l'amour que l'on porte à certain livre.
L'anonymat que permet la communication sur internet ne serait-il pas un aphrodisiaque ?
Chaque fois que les cannibales sont sur le point de mourir de faim, Dieu, dans son infinie bonté, leur envoie un missionnaire bien grassouillet.
Le moyen audiovisuel apporte des connaissances, des informations, de la distraction mais pas cette créativité critique et cette troublante inquiétude que donne la littérature.
Un peu de chagrin prouve beaucoup d'amour, mais beaucoup de chagrin montre trop peu d'esprit.
La communication requiert 25 % du temps du dirigeant.
Puisque tous les vivants A la longue Doivent mourir Tant que je suis en vie Mieux vaut être gai.
Le chagrin de la mort d'un époux dure six mois ; on ne se console jamais de la mort d'un enfant.
De la peine ça meurt comme de la joie. Tout finit par mourir à la longue. C'est dans l'ordre des choses.
Ce qui est terrible, ce n'est pas de souffrir ni de mourir, mais de mourir en vain.
La douleur et l'espoir, la dignité et la résignation, je crois que ces contradictions vivent en chacun de nous.
L'histoire de l'art moderne est aussi l'histoire de la perte progressive de l'audience de l'art. L'art est devenu de plus en plus le souci de l'artiste et la perplexité du public.
Mon chien, je demanderai au vétérinaire qu'on parte ensemble. Il le piquera afin qu'il meure dans mes bras. Je préfère ça plutôt que savoir qu'il se laissera mourir sur ma tombe avec tant de souffrances.
Nous voulons un monde nouveau et original. Nous refusons un monde où la certitude de ne pas mourir de faim s'échange contre le risque de périr d'ennui.
On n'est pas des porteurs de messages. On est simplement des clowns, des saltimbanques (...). L'humour est un langage que j'ai toujours aimé. Notre ressort est de dénoncer la bêtise en faisant rire.
Que je vive obscur, ignoré, oublié, proche de celle que j'aime, jamais je ne lui causerai la moindre peine, et près d'elle le chagrin n'osera pas approcher de moi.
La douleur est toujours question et le plaisir, réponse.
La nuit du destin est une nuit magique et spirituelle. Les croyants musulmans et les croyantes musulmanes scrutent le ciel divin pour y ressentir l'intensité de l'amour de Dieu en reconnaissance des efforts fournis durant le mois de jeun.
L'acheminement vers la mort est une fuite inconsciente pour échapper à la douleur et à la pénurie.
Si j'en crois mon horoscope, je devrais mourir dans la soirée. C'est con, j'avais pas fini de bêcher mes camélias.
Ce n'est rien de mourir ; c'est affreux de ne pas vivre.
Vous comprenez qu'il est très facile de mourir et que vous devez organiser votre vie pour faire face à cette réalité.
La sociologie, comme toutes les sciences, a pour fonction de dévoiler des choses cachées ; ce faisant, elle peut contribuer à minimiser la violence symbolique qui s'exerce dans les rapports sociaux et en particulier dans les rapports de communication médiatique.