Ne soit pas triste, quelle que soit l'ampleur de l'épreuve ! Souviens toi que ce qui t'arrive est un décret et un destin qui doit se réaliser et que l'obscurité de la nuit fini toujours par céder à la lumière du jour.
Si ton Seigneur l'avait voulu, tous ceux qui sont sur la terre auraient cru. Est-ce à toi de contraindre les gens à devenir croyants ?
Mon coeur est tout pareil à ces matins voilésD'automne où le soleil des beaux jours en allés,Vaporeux à travers le ciel mélancolique,Épanche une langueur de lumière angélique...
On s'envolera du même quaiLes yeux dans les mêmes refletsPour cette vie et celle d'aprèsTu seras mon unique projetJe m'en irai poser tes portraitsÀ tous les plafonds de tous les palaisSur tous les murs que je trouveraiEt juste en dessous, j'écriraiQue seule la lumière pourrait...
Un serment à l'eau, deux paroles en l'air, trois petits bateaux oubliés par terre, un peu de ta bouche, beaucoup de ta gueule, quatre poils dans la douche, tu vivrais mieux seul. Tes erreurs, mes jugements, mes jurons, tes errements... [...] â–º Lire la suite
Pour n'avoir rien aimé, rien adoré que toi-même et tes pensées, tu es damné - damné pour l'éternité !
Le partage le plus facile, la moitié pour toi ou le tout pour moi.
C'est ton destin, c'est toi qui va rétablir les fins heureuses.
Qui lutte contre le destin est infailliblement vaincu.
Dans une boîte de nuit, c'est la lumière qui baisse et les prix qui montent.
Je ne veux plus attendre ton coup de téléphone, je ne veux pas m'empêcher de tomber amoureuse, j'veux pouvoir coucher avec qui je veux quand je veux et sans scrupules. J'ai réfléchi, puisque ce que nous vivons n'est pas réel, [...] â–º Lire la suite
Fleur aux pétales d'or Répands ta magie Inverse le temps Rends-moi ce qu'il m'a pris Guéris les blessures Éloigne la pluie Ce destin impur Rends-moi ce qu'il m'a pris Ce qu'il m'a pris.
Vous pourriez ne pas avoir une voiture ou une grande chaîne en or, restez fidèle à vous-même et les choses changeront.
Chaque jour sans toi me fait très mal. J'ai tant besoin de toi. Je te fais mal des fois, je le sais bien. Excuse-moi.
J'ai rêvé de te tuer. Je crois que c'était des rêves. Si faible... c'est toi qui m'a rendu faible. De penser à toi, roulé en boule, je combattais avec de pauvres armes dérisoires... ta présence.
La mer touche au plus profond de l'homme. Dans la lumière du soleil, n'est-elle pas le miroir de l'âme humaine ?
Moi j'ai survécu. Regina. Comment t'appelais-tu ? Non. Toi Regina. Comment t'appelais-tu, toi, soldat sans nom ? J'ai survécu. Vous, vous êtes morts. Moi j'ai survécu
Tu as de bonnes raisons d'avoir peur pour toi-même parce que tu es encore prêt à vendre ton âme pour faire impression, au lieu de te satisfaire d'être toi-même.
Alors quand un grand homme meurt pour des années au-delà de notre ken La lumière qu'il laisse derrière lui se trouve sur les chemins des hommes.
Je crois que toi et moi on a un peu le même problème, c'est-à-dire qu'on peut pas vraiment tout miser sur notre physique, surtout toi.
Tu veux savoir ce qu'il m'arrive ? Tu veux vraiment que je te dise ? Ce qu'il y a c'est que je pense à toi tous les jours, que je te trouve simplement magnifique, que je pourrais te regarder pendant des heures [...] â–º Lire la suite
Le destin du poète est de finir mangé par les vers.
Mon corps est un journal en quelque sorte. C'est comme ce que les marins faisaient, où chaque tatouage signifiait quelque chose, un moment précis de votre vie où vous vous marquez, que vous le fassiez vous-même avec un couteau ou chez un tatoueur professionnel.
Un effronté de bouc vint voir une vipère cornue couchée sous un arbre et lui demande : "De quoi vis-tu toi qui est toujours à la même place ?" - "Je vis de ce qui passe à ma portée et surtout de patience."
- Alors quelle est la différence ? - La différence ? La différence c'est que toi je t'aime, Brooke. C'est toi que je veux et pas Peyton. - Mais pourquoi ? Il faut que je sache pourquoi. - Parce que tu fronces un [...] â–º Lire la suite
Que nous vaut la liberté sans le pouvoir d'agir ? C'est une belle lampe magique dont la lumière, le secret nous est inconnu.
Le destin des abstractions est de s'accrocher à vous un instant puis de disparaitre. Seuls les mots qui sont des images demeurent. Le reste est un brin de paille.
Tout ce que tu dis parles de toi : singulièrement quand tu parles d'un autre.
Tu vois, le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. Toi tu creuses.
Combien de foisdire ton nompour qu'il ne soitplus ton nom à toi ?Il me faudravivre sans toitoute ma viemais qu'est-ce qu'une viepour oublierqu'on s'est aimé ?
J'ai refermé sur toi mes brasEt tant je t'aime que j'en tremble.