Le destin de l'individu est lié à celui du pays tout entier.
Il y a eu un grand débat à ce sujet : un homme noir peut-il jouer un personnage nordique ?
Que celui qui n'aime point mon pays s'en retourne chez lui.
Le malheur ne peut se consoler qu'avec le malheur des autres.
Oh ! le mari, le précieux mari ! personnage indispensable à la solidité des liaisons adultères !
Je vois l'histoire de mon pays comme un fleuve de mon enfance qui charriait tout sur son passage dans un fracas assourdissant.
Un peuple riche ne s'impose qu'au pays pauvre dont les habitants ne savent pas faire don de leur personne.
Je connais tous les chemins de mon pays !
L'enrageant c'est de penser que la France est le pays des inventeurs ! On en revient toujours à ceci : nous ne savons pas tirer parti de nos ressources.
L'aide au tiers-monde est souvent l'aide des pauvres des pays riches aux riches des pays pauvres.
C'est un malheur de n'être point aimée ; mais c'est un affront que de ne l'être plus.
La disparition des supplices, c'est donc le spectacle qui s'efface ; mais c'est aussi la prise sur le corps qui se dénoue. Rush, en 1787 : « Je ne peux pas m'empêcher d'espérer que le temps n'est pas loin où [...] ► Lire la suite
Les drapeaux de nos deux pays contiennent les mêmes couleurs. Faites tout ce qui est en votre pouvoir pour que la ressemblance s'arrête là.
Quand pour une grande cause, tous les hommes d'un grand pays mettent en commun ce qu'ils ont de grand, ils sont plus grands que le plus grand des hommes.
L'homme... un être libre ? Libre de quoi ? D'obtempérer aux caprices d'un morne destin ? Quelle farce !
La vie est courte et l'espérance est longue, tout le bonheur me fuit et le malheur s'attarde.
Le malheur de l'autre est toujours une langue étrangère.
Je m'appelle Frank, mais c'est pas ça qui importe. Ce qui importe c'est cette question, vous qui êtes-vous ? L'Amérique est devenu un pays cruel brutal et malveillant. On récompense les gens les plus superficiels, les plus débiles, les plus méchants [...] ► Lire la suite
En tant que femme, je n'ai pas de pays. En tant que femme, mon pays est le monde entier.
Et pourtant ce tyran, seul, il n'est pas besoin de le combattre, ni même de s'en défendre il est défait de lui-même, pourvu que le pays ne consente point à la servitude. Il ne s'agit pas de lui rien arracher, mais seulement de ne lui rien donner.
C'est un malheur que les hommes ne puissent d'ordinaire posséder aucun talent sans avoir quelque envie d'abaisser les autres.
C'est un grand malheur pour un peuple ou une classe d'obtenir des droits avant d'en être digne.
Je ne peux pas, en toute bonne conscience, participer à une fête célébrée par un pays où des gens comme moi se voient systématiquement refuser le droit fondamental de vivre et d'aimer ouvertement.
Le destin de l'homme est la conséquence de sa conduite.
La seule vraie solution serait une convention en vertu de laquelle tous les gouvernements s'engageraient à défendre collectivement tout pays attaqué.
Elisabeth II est la mère de la nation britannique. Elle est un personnage ordinaire mis dans une situation extraordinaire.
Il y a des hommes qui sont nés pour servir leur pays et d'autres qui sont nés pour servir à table.
Beaucoup de gens cherchent la route qui peut les conduire à leur idéal ; je n'ai pas d'idéal, le personnage qui fait parade de son idéal est tout simplement un arriviste.
Ce monde cruel est un bordel où naissent des petits enfants.
Le seul don du destin aux hommes, c'est la mort.
Il n'y a plus de liberté dans l'ironie. Quand on est libre, on peut traverser des pays dangereux à côté du danger. Sinon, on n'ose pas.