Le malheur de l'autre est toujours une langue étrangère.
L'âme du bonheur meurt dans la jouissance.
Mais le véritable chemin du bonheur est de donner celui-ci aux autres
Le plaisir est éphémère, là où le bonheur est intarissable, car l'un cherche un bien-être à l'extérieur, là ou le second le cultive en lui-même en chaque instant.
J'ai reconnu le bonheur au bruit qu'il a fait quand il a claqué la porte.
De quel prix est un bonheur qu'un lendemain ne peut recommencer ?
Je refuse d'accepter les idées de bonheur des autres pour moi. Comme s'il y avait une norme unique pour le bonheur.
Il est des sourires qui ne savent qu'avouer la tristesse du coeur.
Dans la plus haute souffrance a parfois lieu une paralysie de la sensibilité.
A chaque être, correspond une forme d'amour spécifique ; son bonheur est de la rencontrer.