Toute la misère du monde N'est rien à côté d'un adieu.
J'ai aimé la rencontre avec les hommes de ma vie, la dualité, la complicité, le rire, la quiétude, la séduction, l'impérieux besoin de reconquérir chaque matin, de rêver une vie à deux tout en sachant parfaitement que rien ni personne ne résisterait à mon piano, à mes théâtres, à la route partagée avec d'autres.
Mieux vaut paraître minable aux yeux des puissances de monde qu'abominable à ses propres yeux.
On ne peut rien enseigner à autrui. On ne peut que l'aider à le découvrir lui-même.
Il n'y a pas de limite à la quantité de bien que vous pouvez faire si vous ne vous souciez pas de qui obtient le crédit.
La seule chose insupportable c'est que rien n'est insupportable.
Y a rien de plus con qu'un ordinateur.
Quand j'étais tout enfant, le sort d'aucun personnage de l'histoire sainte ne me semblait aussi misérable que celui de Noé, à cause du déluge qui le tint enfermé dans l'arche pendant quarante jours. Plus tard, je fus souvent malade, et [...] ► Lire la suite
A vingt ans on veut changer le monde, à quarante on veut changer de corps, et après cinquante ans, quand rien ne vous dérange, c'est qu'on est mort.
Tout romancier, tout cinéaste, a au fond de lui un nombril du monde à exhiber.
Il faut que tout change pour que rien ne change.
Peut importe à quel point on est résistant. Un trauma laisse toujours une cicatrice. Ça nous suit chez nous, ça change nos vies. Les traumas perturbent tout le monde mais c'est peut être le but. La douleur, la peur et [...] ► Lire la suite
Il est plus facile de ne rien dépenser que de dépenser peu.
C'est un bonheur pour nous qu'il n'y ait rien de parfait sur la terre.
Le monde est une caméra : souriez s'il vous plaît !
- Ça fait vraiment du bien de chier un coup ! Vous croyez en Dieu ? il faut pas se demander si on croit en Dieu mais si Dieu croit en nous. J'avais un ami qui s'appelait Gonvalski, on était déportés ensemble [...] ► Lire la suite
On ne peut rien dire de Dieu, même qu'il n'existe pas.
Nous vivons dans un monde où le plus n'est jamais assez, où l'opportunisme et la cupidité se généralisent.
Quand on est malade, rien ne chante plus fort que l'envie de guérir.
Si tout le monde était heureux, personne ne le serait plus.
La mort n'est que la mort ; on ne signifie rien par sa mort mais on la subit.
Toute écriture est fictive, même et peut-être surtout lorsqu'on s'efforce de raconter une vie. Il y a entre les mots et la réalité un décalage sans lequel écrire ne serait pas possible.
Il y avait une forme d'aliénation, qui fait que, je le crois, il faut un minimum de liberté pour aimer. Et ma mère, en définitive, n'a aimer qu'une personne au monde et c'est mon père.
Ceux qui ont beaucoup à espérer et rien à perdre seront toujours dangereux.
Ce que l'individu perçoit comme une liberté n'est rien de plus qu'une nécessité du point de vue collectif.
C'est autant par le rêve que par la raison que le monde parvient à exister.
Il n'est rien sujet à plus continuelle agitation que les lois.
C'est le rôle de l'artiste de s'inquiéter où le monde va.
Rien n'est plus agaçant que de ne pas se rappeler ce dont on ne parvient pas à se souvenir et rien n'est plus énervant que de se souvenir de ce qu'on voudrait parvenir à oublier.
Ne négligez rien de ce qui peut vous faire grand», m'écrivait le pauvre Beyle.
On ne se méfie jamais assez des êtres qui semblent tout accepter, tout supporter en silence et parfois même en souriant. Leur soumission parait sans limite, leur tolérance inépuisable, puis un jour ils quittent le jeu, tournent les talons, claquent [...] ► Lire la suite