Très petits les enfants aiment perdre la tête, les années passent on recherche le vertige.
En amour, il est plus facile de renoncer à un sentiment que de perdre une habitude.
La peur de se perdre ne devra jamais guider nos choix. Alors quoi qu'il se passe, quoi qu'il arrive, on surmontera ça.
Pour ne pas perdre ses illusions, le mieux c'est d'en avoir le moins possible.
Quand on connaît la vraie tragédie dans la vie, on peut réagir de deux façons ; perdre espoir et tomber dans les habitudes autodestructrices ou se servir du défi et trouver notre force intérieure.
Les années viennent à bout de tout. Avec le temps et l'âge, tout finit par passer. Il faut juste accepter de souffrir.
Lorsqu'on a perdu toutes ses illusions, il reste encore à perdre l'illusion suprême qui est de se croire sans illusions.
Il est moins grave de perdre que de se perdre.
C'est vrai, perdre ce dont on rêve est tragique, mais réaliser ses rêves, je pense qu'on ne peut rien souhaiter de mieux. Cette année j'ai rêvé de trouver l'amour, de plonger mon âme dans une autre, réveiller un coeur anesthésié [...] â–º Lire la suite
Septennat : le compte des années de malheur.
Je ne suis pas sûr que les années 1950 étaient particulièrement propices aux Noirs, je crains qu'à l'époque on ne m'ait pas offert la chance de pouvoir piloter.
Un homme ne peut pas perdre si ses gains dépendent des pertes d'un homme qui ne peut pas gagner.
La vérité vaut bien qu'on passe quelques années sans la trouver.
Changer, c'est toujours perdre un bloc de soi. On le sent qui se détache, après un temps d'adaptation. C'est un deuil et un soulagement en même temps.
La grippe, ça dure huit jours si on la soigne et une semaine si on ne fait rien.
Un jour, quelqu'un m'a dit qu'un meurtre se produit à chaque minute. Je ne veux donc pas perdre votre temps, je sais que vous voulez retourner au travail.
Une forte vie intérieure se suffit à elle-même et ferait fondre vingt années de banquise.
Nous devons accepter une déception finie, mais ne jamais perdre un espoir infini.
Dans les choses l'homme ne peut que se perdre et se disperser.
Les années nous viennent sans bruit.
Ainsi, durant les six mille premières années du monde, [...], l'architecture a été la grande écriture du genre humain.
Le temps n'est pas mesuré par les années que nous avons vécues, mais par nos actions et les joies que nous procurons.
J'ai commencé à voir ce que les gens étaient capables de faire. Quiconque a traversé ces années sans comprendre que l'homme produit le mal comme une abeille produit du miel, a dû être aveugle ou avoir tort dans sa tête.
L'écriture, c'est ce neutre, ce composite, cet oblique où fuit notre sujet, le noir-et-blanc où vient se perdre toute identité, à commencer par celle-là même du corps qui écrit.
Toutes ces années horribles et traumatisantes que j'ai passées enfant sont devenues ce que je tire d'une manière créative aujourd'hui.
Le vrai moyen de gagner beaucoup est de ne vouloir jamais trop gagner et de savoir perdre à propos.
Aussi rugueuses qu'elles aient pu être, nos jeunes années nous reviennent toujours en mémoire avec un parfum qui nous grise.
Je me rappelle d'un concert d'Yves Montand, où il interprétait Battling Joe (...) je l'ai chanté avec lui des années après, dans une émission de télé (...) j'écoutais ses chansons en boucle.
Un homme qui ose perdre une heure n'a pas découvert la valeur de la vie.
Les nuits de la semaine restent à baptiser.
Souvent, devant un défi aussi colossal que le changement climatique, ça peut être décourageant - un peu comme perdre du poids -, et j'en sais quelque chose!