La perte d'une mère ou d'un père est le premier chagrin que l'on pleure sans eux.
Comme le dirait ma mère : « Si ce type a une pensée altruiste un jour, elle mourra de solitude. »
Au fur et à mesure que grandissent les filles, elles se font enseigner un tas de choses. Si un garçon vous donne un coup de poing c'est qu'il vous aime, n'essayez jamais de vous coupez vous même votre propre frange, [...] â–º Lire la suite
Oui, je pleure mes fautes, je me repens... j'ai des remords... je pleure parce que je pense qu'avec tout le scandale fait autour de mon nom, on a appris à ma pauvre femme que je l'avais trompée.
Le doute confine à l'inquiétude, et celle-ci est, au même titre et plus justement que la paresse, la mère de tous les vices, probables ou improbables.
- La vie n'est pas juste tu vois, moi hélas, hélas... Je ne serais jamais roi, et toi tu ne reverras jamais la lumière Adieu... - Ta mère ne t'as jamais dit de ne pas jouer avec la nourriture. - [...] â–º Lire la suite
Non, la guerre n'est pas la mère de toutes choses. La bataille ne produit rien, sauf de nouvelles batailles, d'où sa fécondité nulle.
Une mère gratifiée de cinq filles, je la plains comme une ville assiégée.
Tous vont au convoi du mort et chacun pleure son deuil.
Un jour, la délivrance viendra. Il n'y aura plus ni riches ni pauvres. Nous serons tous semblables. Ces paroles étaient les plus bizarres que la mère eut jamais entendus prononcées.
Ma mère était extrêmement contrôlée, en quelque sorte irréprochable. Et j'ai toujours tendance à être un peu plus hippie.
Le poussin qui reste à côté de sa mère reçoit la cuisse de la sauterelle.
Une mère ne meurt jamais car on l'appelera toujours "maman".
Ris et tout le monde rira avec toi, pleure et tu seras le seul à pleurer.
- Une petite ligne de coke connard ? - J'te pisse à la raie et à la raie de ta mère fils de pute ! Tema, hééé ouais trou duc hééé ouais.
Mes parents ont divorcé quand j'étais jeune, mais j'ai été élevé dans deux foyers très affectueux. Je n'avais pas de relation conflictuelle avec ma mère ou mon père.
Par la violence du dépassement, je saisis, dans le désordre de mes rires et de mes sanglots, dans l'excès des transports qui me brisent, la similitude de l'horreur et d'une volupté qui m'excède, de la douleur finale et d'une insupportable joie !
Seuls les faibles mettent des années à s'affranchir d'une émotion. Celui qui est maître de soi peut étouffer un chagrin aussi aisément qu'inventer un plaisir.
L'homme tremble devant les maux qui ne l'atteindront pas et pleure continuellement les biens qu'il n'a pas perdus.
Une vrai mère pour ses enfants, c'est un état d'esprit, une habitude de la pensée.
La torture interroge, et la douleur répond.
La hâte est la mère de l'échec.
Il n'y a point de souvenir que le temps n'efface, ni de douleur dont la mort ne vienne à bout.
Homme, n'enfonce point ton chapeau sur tes yeux ; fais parler ta douleur !
Ma mère m'a appris que lorsque vous vous tenez dans la vérité et que quelqu'un ment à votre sujet, ne le combattez pas.
Le silence de la douleur est parfois bien plus fort que le bruit de la rage.
Amour, il fallait bien en payer le prix, et mon chagrin vient de briser ma vie.
Montesquieu affirme n'avoir jamais eu de chagrin qu'une heure de lecture n'ait dissipé. Moi, c'est la promenade. Au siècle dernier, on conseillait aux mélancoliques et aux amants déçus de voyager ; la promenade est un court voyage. Le déprimé est [...] â–º Lire la suite
J'éloignais mon esprit de la douleur en me rappelant que lorsque je me tiendrai enfin debout, je serai exactement 5 centimètres plus près des étoiles.
Ma mère a eu une vie incroyable, et elle est quelqu'un à admirer.
La modestie n'est souvent que dépit contre soi. On se diminue par fureur d'être déjà trop peu.