- Vous avez tué mon père ! - Non Buzz, je suis ton père.
En silence je t'aime, en secret je t'adore.Tu as su me changer, j'ai appris à t'aimer.Si un jours je meurs et que tu ouvres mon coeurIl sera écrit en lettre d'or :Je t'aime encore.
Le satellite est à l'image et au diapason de mon imagination, et mon ressort est ma création. L'inertie est ma fin.
J'aime l'indépendance, j'aime créer mon propre monde, ne pas être dans un système. Il y a plus de possibilités je pense.
On pense que mon prénom à un rapport avec l'état mais c'est faux. C'est plutôt avec un bateau de la marine : l'USS Arizona. Mon grand-père était à bord de l'Arizona quand les japonnais ont bombardé Pearl Harbor. Et il a [...] â–º Lire la suite
Capitaine, j'ai une opinion à ce sujet, à la façon dont je vois la chose, cette mission est juste une mauvaise utilisation de formidables ressources militaires. Il me semble que Dieu m'a donné un don spécial qui fait de moi [...] â–º Lire la suite
Je n'ai connu de conflit qu'a travers le petit écran de la RTF puis de l'ORTF, un peu plus tard. J'espère que l'orage que nous traversons aujourd'hui n'éclatera pas sur mon fils ou mon petit-fils.
- Écoute, y a quelque chose que je voudrais te dire... Mais j'veux que tu me promettes de ne pas dire un mot avant que j'ai terminé. - D'accord tu as ma promesses. - J'ai l'impression d'avoir passé ma vie [...] â–º Lire la suite
- Je sais qui tu es, Spike ! - Merci, je sais qui je suis aussi...
J'aime la nourriture: les hamburgers, les pizzas, les gnocci, la purée de pommes de terre et surtout le chocolat. J'aime manger pour manger. Parfois, je suis triste pour les mannequins qui ne mangent pas. Lorsque vous aimez la nourriture, vous aimez la vie. Lorsque vous aimez la vie, vous aimez aimer.
Mon amour tu es si loin de moi, mais chaque jour pourtant tu es en moi ! Oui, tout le temps, c'est toi et toi seul que je respire; c'est toi et toi seul que je désire, et nul ne pourra prendre en mon coeur ta place !
Je l'admets : je suis plus fort que l'être humain moyen et je n'ai pas peur de dire ce que je pense. Ces traits ne viennent pas de la couleur de ma peau mais d'une croyance inébranlable en ma propre intelligence.
Ma famille peut être fière de moi et de mon métier.
Le salut de mon père est mon premier devoir.
- Vous allez me dire ce que j'ai dans le ventre ! - Tu as un monstre au fond de toi. Ces types ont piraté la navette où tu étais. Ils ont vendu ton cryotube à cet homme là. Il t'a [...] â–º Lire la suite
Je ne suis pas raciste, mais il faut bien voir les choses en face : les enfants ne sont pas des gens comme nous.
Si une femme décide qu'elle m'aime, il lui incombe de prendre en considération le fait que mon art a eu une forte influence sur le type de personne que je suis.
- Vous êtes fou ! - Malgré tout le respect que j'vous dois, ce n'est pas moi qui suis suspendu à la poupe d'un bateau...
Quand je grimpe à l'échelle du bonheurTout en haut, il y a une fleurUne fleur en forme de coeurA-t-on jamais vu ça ?Elle est en toi MamanQuand je suis tout au fond de tes bras.
C'est toujours les voix qui restent, au final, c'est aussi toujours par elles que ça commence, une voix plus une oreille ; deux fils de soie impalpables et un pavillon !
Cher Journal, un écureuil m'a demandé mon nom ce matin. J'ai dit que c'était Joe. Ce mensonge me hantera à jamais.
Je suis faite pour des films d'action.
Je mène ma vie en espérant que les gens feront ce qu'il faut. Pourtant, même avec toute mon expérience, je suis toujours surpris quand ils ne le font pas.
J'étais toujours trop mature pour mon âge - et pas très heureuse. Je n'avais pas de jeunes amis. J'aimerais pouvoir revenir à ces jours. Si je ne pouvais que vivre encore, comment je jouerais et apprécierais les autres filles. Quel imbécile j'étais.
Je suis condamné à une éternité de travail compulsif. Aucun objectif défini n'a été atteint. Le succès ne fait qu'engendrer un nouvel objectif. La pomme d'or dévorée a des graines. C'est sans fin.
Lorsqu'une opportunité se présente à vous, il s'agit de vous assurer que vous êtes prêt à être celui qui peut franchir la porte et livrer les marchandises. Et j'ai eu beaucoup de chance de mon côté et je me suis préparé à cette chance.
Un jour, j'ai réalisé que je vivais dans un pays où j'avais peur d'être noir. Ce n'était qu'un pays pour les blancs. Pas noir. Alors je suis parti. J'avais étouffé aux États-Unis... Beaucoup d'entre nous sont partis, pas parce qu'on voulait partir, mais parce qu'on n'en pouvait plus... Je me sentais libérée à Paris
Je comprends que ceux qui ont eu une vie de dur labeur ou ont exercé un métier qu'ils n'ont pas choisi aspirent à leur deuxième vie, mais moi, j'ai tant aimé mon métier...
Je ne me suis jamais senti à l'aise avec moi-même, parce que je n'ai jamais fait partie de la majorité. Je me sentais toujours maladroit et timide et à l'extérieur de l'élan de la vie de mes amis.
On est plus le fils de son époque que le fils de son père.
Je ne suis pas ce qui m'est arrivé, je suis ce que j'ai choisi de devenir.