Je crois que la misère n'est pas une fatalité, mais un phénomène entretenu, géré rationnellement, une abjection indispensable à la seule prospérité d'un petit groupe sans scrupules [...]
Quatre-vingt-dix millions de mal blanchis sans acte de naissance ni carte d'identité, plus de la moitié de la population brésilienne réduite aux dernières extrémités [...] C'est ça, le Brésil, princesse. Pas ce que tu vois de ta fenêtre.
Religion, moeurs, justice, tout décade. La société se désagrège sous l'action corrosive d'une civilisation déliquescente.
Je m'intéresse aux gens qui ne sont pas exactement au milieu, ou qui essaient autre chose parce qu'ils ne peuvent pas s'empêcher d'être différents, ou ils souhaitent être différents, ou ils sont différents parce que la société les a repoussés.
L'objectif principal d'une société est de gagner de l'argent. Le rôle principal du gouvernement est de prendre une grande partie de cet argent et de le donner à d'autres.
Une société n'offrant comme perspective qu'une compétition sans merci où les soi-disants meilleurs gagnent en écrasant les plus faibles et les moins combatifs ne me semble pas porter l'espoir d'un avenir particulièrement radieux.
Un satiriste est un homme qui a tellement la chair de poule face aux horribles et incongrus aspects de notre société qu'il ressent le besoin de l'exprimer le plus brutalement et crûment possible afin d'être soulagé.
La prison, cette fleur noire de la société civilisée.
Bon écoutez, il faut regarder la réalité en face : y'a plus de deux millions d'immigrés clandestins qui dorment peinard dans cet état ce soir. Cet état a dépensé trois milliards de dollars l'année dernière sur les fonds publiques pour ces [...] ► Lire la suite
Dès qu'il y aura du sang versé, on ne sera plus Robin des Bois, mais une bande de crétins.