Le bonheur n'est pas un idéal de raison, mais d'imagination.
Un mensonge qui tend à la paix est préférable à une vérité qui cause une sédition.
Le malheur est l'unique cause des maladies psychosomatiques et le bonheur son seul remède.
Ovide a tort. C'est dans le malheur que tu compteras de nombreux amis. Être le confident du bonheur exige des vertus plus rares.
La fortune est comme les femmes : elle prodigue ses faveurs à la jeunesse et méprise les cheveux blancs.
Le moyen audiovisuel apporte des connaissances, des informations, de la distraction mais pas cette créativité critique et cette troublante inquiétude que donne la littérature.
La haine donne une raison de vivre.
Cette difficulté d'écrire qu'on prête aux écrivains n'est pour eux qu'une difficulté de plus, à cause de l'exigence.
Ne pas être entendu n'est pas une raison pour garder le silence.
Je voudrais me consacrer à la cause de l'aliénation parentale.
Pauvres gens et misérables, peuples insensés, nations opiniâtres en votre mal et aveugles en votre bien, vous vous laissez enlever, sous vos propres yeux, le plus beau et le plus clair de votre revenu, piller vos champs, dévaster vos maisons [...] â–º Lire la suite
Les filles sont un autre monde, et je m'en souviendrai. Elles deviendront cet ailleurs difficile où je te reconnais, pays à inventer pour le bonheur de passer la frontière.
La raison pour laquelle il y a tant de personnes stupides, c'est parce qu'il est illégal de les tuer.
Le bonheur est comme un vieil ami ; il arrive toujours quand on s'y attend le moins, tandis qu'on est occupé à autre chose.
Le bonheur est une recherche. Il faut y employer l'expérience et son imagination.
Edie : J'étais au volant de ma voiture, l'autre soir, et devinez ce qui s'est passé [Bruit de voiture qui freine brusquement...] : je suis entrée dans un poteau électrique. Et puis, comme un malheur n'arrive jamais seul, j'ai été électrocutée ! [...] â–º Lire la suite
Qui n'a pas été député ne saurait se faire une idée du vide humain.
Pour être heureux, il faut penser au bonheur d'un autre.
On ne s'en avise pas toujours, s'imaginant volontiers qu'on a perdu de vue une idée alors qu'on a simplement oublié les mots qui seuls pourraient la constituer ou plutôt la reconstituer. C'est pourquoi nous avons souvent l'illusion d'être à la recherche d'une idée, alors que nous sommes en réalité à la recherche d'un mot.
La vie, alors c'est soi, soi-même, soi seul. On trouve en soi les limites de son propre territoire ; toute la raison d'être, d'exister, réside là, uniquement là.
Une vie de bonheur ! Il n'est pas d'homme capable de l'endurer : ce serait l'enfer sur terre.
Si le Duce mourrait, ce serait un grand malheur pour l'Italie. Quand on circule avec lui dans la villa Borghèse et qu'on le compare avec les bustes romains, on pense immédiatement : c'est un César ! Il a certainement en lui l'héritage d'un des grands hommes de cette époque.
La première raison pour laquelle les hommes servent volontiers, est qu'ils naissent serfs et sont nourris tels.
Dans sa grande ambition, à cause de son goût du pouvoir et de la domination, l'homme ne cesse de lutter pour regagner ce que l'homme ne cesse de lui ôter.
La tendresse du père est presque toujours en conflit avec les intérêts du chef.
Convier quelqu'un c'est se charger de son bonheur pendant tout le temps qu'il est sous votre toît.
Les hommes se souviennent toujours d'une femme qui leur a causé du souci et du malaise.
Il y a une sorte de bonheur qui ne dépend ni d'autrui ni du paysage, c'est celui que j'ai toujours cherché à me procurer.
C'est par la parole, par la création, que l'être humain arrive à dépasser son sentiment d'impuissance; il est voué à la souffrance, à cause de la disparité entre ses désirs, qui sont incommensurables, et l'impossibilité de les satisfaire. Il y a donc une souffrance fondamentale et nécessaire, que nous n'éviterons jamais.
Je me disais que, tant qu'il y aurait des livres, le bonheur m'était garanti.
La raison nous commande bien plus impérieusement qu'un maître ; car en désobéissant à l'un on est malheureux, et en désobéissant à l'autre on est sot.