L'aide au tiers-monde est souvent l'aide des pauvres des pays riches aux riches des pays pauvres.
Le tiers monde, c'est le tiers provisionnel du monde entier.
Ma garde-robe est organisée par hauts, pantalons et vêtements d'extérieur, mais pas beaucoup de robes. Les robes sont dans une autre pièce parce que je ne m'habille pas souvent de manière formelle, même si je dessine des robes. Comme la plupart des designers, j'ai un uniforme, et le mien est un legging.
Je me dis encore souvent : jamais je n'y arriverai.
Parfois, tu peux convaincre ta tête de ne pas écouter ton coeur. Ce sont souvent ces décisions que tu peux regretter pour le reste de ta vie.
Les riches font ce qu'ils veulent, les malheureux font ce qu'ils peuvent.
Tiens écoutez, voila ce que je lis « deux ouvriers chapelier de Marseille ont gagné le gros lots de 100 000 Franc ». Et voila ce qu'il déclare : « ils vent acheter de la rente, et vivre sans rien faire... ». Voila, c'est sa [...] ► Lire la suite
La vie d'un roman est le plus souvent de trois mois, tandis qu'un livre de poèmes, on le prend, on le lit, on le laisse, on le reprend, ça dure longtemps, très longtemps...
Les assurances sont un exemple de service conçu pour faire le plus souvent possible le contraire de ce pour quoi il est conçu, à savoir dédommager.
Les familles, l'été venu, se dirigent vers la mer en y emmenant leurs enfants, dans l'espoir, souvent déçu, de noyer les plus laids.
La majestueuse égalité des lois interdit aux riches comme aux pauvres de coucher sous les ponts, de mendier dans la rue et de voler du pain.
Le plus souvent la poésie traduit soumission, défaite, veulerie, désarroi.
On fait souvent des bêtises effroyables par peur de paraître bête.
Les ouvrages qu'un auteur fait avec plaisir sont souvent les meilleurs, comme les enfants de l'amour sont les plus beaux.
Nos doutes sont des traîtres, et nous privent de ce que nous pourrions souvent gagner de bon, parce que nous avons peur d'essayer.
Tondeuse : Parce qu'elle opère souvent sur une pelouse surchauffée, fait un bruit de canadair.
Aux heures creuses de la journée, au retour du bureau, et souvent dans la solitude des dimanches soir, un détail me revient. De toute mon attention, j'essaye d'en rassembler d'autres et de les noter à la fin du cahier de [...] ► Lire la suite
Tous les hommes politiques appliquent sans le savoir les recommandations d'économistes souvent morts depuis longtemps et dont ils ignorent le nom.
La médiocrité est souvent dans celui qui regarde, non dans ce qu'il croit voir.
La bêtise est souvent un ornement de la beauté.
Le monde récompense plus souvent les apparences du mérite que le mérite même.
Le bien est dans le bon usage que l'on fait de n'importe quoi.
Les aliments sombres comme le café, le chocolat, les truffes, sont souvent associés à des notions comme l'enthousiasme et le luxe. Ces substances sombres et étranges doivent être très anciennes et chargées de sens.
La réputation est une imposition inutile et des plus fausses ; souvent obtenu sans mérite, et perdu sans mériter.
Nous devons faire bon usage du temps dont nous disposons. C'est simple. Nous devons nous réveiller tous les jours, sachant que ce n'est pas seulement un jour ordinaire. Nous devons prendre le temps, saisir chaque jour.
Quand on refuse de se battre, on devient souvent un souffre-douleur.
Moi, président de la République, je ferai en sorte que les partenaires sociaux puissent être considérés, aussi bien les organisations professionnelles que les syndicats, et que nous puissions avoir régulièrement une discussion pour savoir ce qui relève de la loi, [...] ► Lire la suite
Il n'est que d'écouter les trombones de Dieu, ton coeur battre au rythme du sang, ton sang.
On passe souvent de l'amour à l'ambition, mais on ne revient guère de l'ambition à l'amour.
L'humilité n'est souvent qu'une feinte soumission, dont on se sert pour soumettre les autres.
Le rythme ressemble au temps, à la fois un et changeant, il ressemble à l'architecture, c'est-à-dire à notre univers qui est une construction.