La mort n'est pas la fin de la souffrance. Croire à la paix est une sorte d'hérésie.
La méditation de la mort est hypocrite puisque c'est une manière morose de vivre.
Qui attend les souliers d'un mort risque d'aller pieds nus.
C'est dans la fidélité à ces valeurs que mes pensées vont vers nos malades et tous ceux qui souffrent. Je leur souhaite de retrouver la santé et la quiétude auxquelles ils aspirent.
Pour moi, la paix doit assurer la sécurité du peuple juif.
Qui prend toujours et jamais ne donne, à la fin chacun l'abandonne.
La roue du temps ne se contente pas de tourner et de vous emporter dans son cercle. Elle est dentelée et vous accroche sans fin de souci en souci.
Non, la mort n'est pas injuste puisque tu ne sais pas ce qu'est la mort.
Pour la mort comme pour tant d'autres importunités, la première fois est évidemment la plus désagréable.
Mieux vaut en paix un oeuf qu'en guerre un boeuf.
Je hais comme la mort l'état de plagiaire ; Mon verre n'est pas grand, mais je bois dans mon verre.
En montant un escalier, on est toujours plus fatigué à la fin qu'au début. Dans ces conditions, pourquoi ne pas commencer l'ascension par les dernières marches et la terminer par la première.
Il n'y a rien de plus beau que l'énigme, la grande énigme qui vous aime et qui sans fin se renouvelle.
L'or n'est qu'un obstacle à l'épanouissement et à la paix du coeur.
J'aimerais que mon oeuvre contribue à la lutte pour la paix et la liberté .
Tous vont au convoi du mort et chacun pleure son deuil.
La souffrance a son côté de joie, le désespoir a sa douceur et la mort a un sens.
La mort nous égale tous ; c'est où nous attendons les gens heureux : elle rabat leur joie et leur orgueil, et console par là ceux qui ne sont pas fortunés.
La mort est un mur qui t'exclut, un grand mur sombre dont la porte disparaît dès que la personne est entrée, sans fenêtre, sans lumière, sans espoir d'un message.
Les amants pensent à la mort et s'étreignent. De nous tous qui vivons, ce sont les plus vivants.
Il n'y a que la mort qui peut vraiment faire peur à un homme.
La mort n'existe pas. Surtout pas la mort. Le mot ne devrait pas exister car il désigne ce qui n'est pas.
La présence de la mort rafraîchit toujours les expériences, c'est sa fonction : nous aider à méditer sur cette chose étrange qu'est le temps.
Il n'y a que pour sa musique, qu'il était patrioteIl s'rait mort au champ d'honneur pour quelques notesEt pour quelles raisons étrangesLes gens qui tiennent à leurs rêves, ça nous dérange.
La mort d'un proche est un stimulant de la mémoire Tout revient en foule, le bon et le mauvais. Et les remords parfois. On se reproche ce qui n'a pas été accompli. Dans ce procès jugé à huis clos, le défunt est toujours acquitté. C'est soi-même que l'on condamne.
Quand votre élève a, au piano, le doigté convenable, la mesure juste, et qu'il joue les notes assez exactement, attachez-vous seulement au style, ne l'arrêtez pas à de petites fautes, ne les lui faites remarquer qu'à la fin du morceau.
La vertu se montre aussi bien dans les haillons et les patchs que dans la pourpre et le fin lin.
La séparation n'est pas la fin de l'amour; la séparation crée l'amour.
A long terme, trop de sécurité ne semble apporter que le danger. C'est peut-être ce que suggère la maxime de Thoreau : le salut du monde est dans l'état sauvage.
La mort enlève tout sérieux à la vie.
La conformité est la mort de l'âme.