La douleur est un siècle et la mort un moment.
Il arrive un moment où tout à coup vous réalisez que le rire est quelque chose dont vous vous souvenez et que vous étiez celui qui riait.
Le combattant qui trouve la mort au service de Dieu n'a point plus de mérite que celui qui pardonne tout en étant puissant : sa clémence le rend comparable aux anges.
- Ma cousine est à l'hôpital - Ah oui ? et qu'est-ce que c'est ? - C'est une grande maison pleine de malades mais ce n'est pas le moment d'en parler.
Il en est peu d'entre nous qui n'aient été tentés à un moment donné de prendre pour la paix de leur conscience le confort et la sécurité de leur derrière.
Seule la mort n'a pas de remède.
Il n'y a là ni gaieté, ni philosophie. Il n'y a que de la tristesse mystérieuse, et de la douleur sans raison.
Il y a un certain plaisir à pleurer. Par les larmes, la douleur s'épuise et s'exhale.
Du livre pourrait naître l'aspiration à détruire la mort à travers l'affranchissement de la peur.
On peut déclamer sa maladie ou réciter la mort des autres, mais sa mort propre, on la meurt toujours avec naturel.
La mort est bien lourde pour celui qui meurt trop connu des autres mais inconnu de lui-même.
Depuis la mort de mes parents, je les croise, dans les rues, même à l'étranger, voûtés, marchant à pas menus. Ils reviennent me hanter sous la forme d'inconnus, tous les seniors de France me parlent d'eux, me donnent de leurs nouvelles.
Ne demeure pas dans le passé, ne rêve pas du futur, concentre ton esprit sur le moment présent.
Le passé et l'avenir sont à prendre en compte évidemment, mais il n'empêche que le seul moment où je peux changer quelque chose à ma vie se situe dans l'instant, l'instant que je suis en train de vivre.
Quand on pense à quel point la mort est familière, et combien totale est notre ignorance, et qu'il n'y a jamais eu aucune fuite, on doit avouer que le secret est bien gardé !
La douleur est inévitable, mais la souffrance est facultative.
Le temps est le lieu transitoire des événements, mais surtout le tombeau des heures, pour toujours.
Courage... la mort fait moins mal qu'on le croit.
Suivez votre passion. Quoi que vous fassiez, faites de votre mieux à tout moment et rendez-le aussi correct que possible.
Le moment où le petit enfant prend conscience du pouvoir de ses pleurs n'est pas différent de celui où il en fait un moyen de pression et de gouvernement.
C'est le bon moment pour venger les morts, tous ces innocents ; avoir enfin Al-Achid en face-à-face, lui laisser juste le temps de comprendre ce qui lui arrive, lui mettre deux balles dans la poitrine, et une autre dans la tête !
Les footballeurs de l'OM jouent tellement mal en ce moment que le patron d'Adidas est prêt à les payer pour qu'ils portent des Nike.
La mort c'est le meilleur moment de la vie ; c'est pour cela qu'il est préférable de le garder pour la fin.
Il faut être fou ou bête pour croire que la douleur purifie. Elle avilit l'homme, elle le punit sans raison.
Il faut se méfier du chagrin des petites filles, il est l'arme secrète des femmes.
La mort elle aussi brille par son absence.
Les sentiments qu'une mort inopinée réveille dans nos coeurs sont des sentiments d'une journée, comme si la mort elle-même devait être l'affaire d'un jour.
Etes-vous ce qu'on appelle un heureux ? Eh bien, vous êtes triste tous les jours. Chaque jour a son grand chagrin ou son petit souci.
Le moment le plus important c'est le présent car si on ne s'occupe pas de son présent on manque son futur.
La mort est belle, elle est notre amie ; néanmoins, nous ne la reconnaissons pas, parce qu'elle se présente à nous masquée et que son masque nous épouvante.
Je ne peux guérir personne. Je suis un homme. Si Christ se tenait ici, Il ne guérirait aucun de vous. Il a établi un programme, et ce programme c'est que si vous croyez qu'Il est mort pour vous, vous pouvez [...] ► Lire la suite