Il arrive un moment où tout à coup vous réalisez que le rire est quelque chose dont vous vous souvenez et que vous étiez celui qui riait.
Les inspirés, chose bizarre, méconnaissent l'inspiration.
De même qu'un serpent se libère de sa peau au moment de la mue, de même le soleil, au matin, se libère de la nuit.
Sommes-nous donc si malheureux, qu'il y ait quelque chose qui soit défendu, même dans l'usage de ce qui est permis ?
Grandissez aussi vite que vous pouvez. Cela paie. Le seul moment où l'on vit pleinement est de trente à soixante ans.
Pour moi, les arts martiaux sont une recherche de quelque chose à l'intérieur. Ce n'est pas seulement une discipline physique.
Le bonheur est quelque chose de si vague que nous sommes réduits à le rêver.
La vie devient une chose délicieuse, aussitôt qu'on décide de ne plus la prendre au sérieux.
N'aie crainte ! Le corps meurt, mais quelque chose reste. Il nous faut espérer. Dieu n'est pas un vain mot.
L'âge n'est pas un sujet intéressant. Tout le monde peut vieillir. La seule chose à faire est de vivre assez longtemps.
Il ne faut pas chercher cette situation inouïe des âmes supérieures en un autre point de l'histoire que cette fin de siècle, où le mépris de toute transcendance intellectuelle ou morale est précisément arrivé à une sorte de contrefaçon du miracle.
L'ivresse est la seule forme sous laquelle les hommes sans culture peuvent concevoir l'idéal.
Chaque image que je fais, chaque expérience de ma vie privée, chaque leçon que j'apprends sont les clés de mon avenir. Et j'ai foi en cela.
Les grands principes participants du bonheur sont : quelque chose à faire, quelque chose à aimer, et quelque chose à espérer.
Si l'on veut qu'une chose soit vite connue, il faut l'entourer de mystère et prier ceux qui la connaissent de n'en jamais parler.
L'unique chose dont le monde n'aura jamais assez est l'exagération.
L'agréable sentiment d'avoir quelque chose à faire, un but à poursuivre.
Entre la féminité telle que vendue dans les magazines et celle de la pute, la nuance m'échappe toujours. Et, bien qu'elles ne donnent pas clairement leurs tarifs, j'ai l'impression d'avoir connu beaucoup de putes, depuis. Beaucoup de femmes que le [...] ► Lire la suite
Il y a des hommes qui, quand ils vivent quelque chose très intensément, doivent beaucoup en parler.
Être vous-même dans un monde qui tente constamment de vous rendre autre chose est le plus grand des accomplissements.
Dans un monde globalement barbare, il est réconfortant de savoir qu'entre le moment où ils se sont rencontrés et celui où ils se sont perdus, ils se sont aimés.
Il y a toujours un moment dans la vie ou les hommes se classent en deux catégories : ceux qui disent oui, et ceux qui disent non.
C'est dans la nature humaine ; quand on nous dit de ne pas toucher à quelque chose en général on y touche quand même... Même si on sait qu'on ne devrait pas. Peut-être parce que, au fond, on aime se compliquer la vie.
Dans certains de mes propos, j'ai blessé des gens. Je pense qu'on peut bouger les choses sans blesser les gens, et c'est ça que je ne referais plus. Au moment où je l'ai fait, je n'ai pas mesuré que je blessais.
Il faut naître à quelque chose tous les jours et c'est toujours aussi douloureux que la première fois.
Toute forme de langage devrait être reconnue et libre d'exister sans ironie.
L'esclavage humain a atteint son point culminant à notre époque sous forme de travail librement salarié.
Ce n'est pas à la possession des biens qu'est attaché le bonheur, mais à la faculté d'en jouir. Le bonheur n'est qu'une aptitude.
Si on arrive pas à se dire ces trois mots ce n'est certainement pas par manque de sincérité mais parce qu'on sait tous les deux, que l'instant où on les aura prononcés ne marquera pas le début de notre histoire mais sa fin.
Y a-t-il une chose qui soit plus agréable que de préparer le petit-déjeuner à quelqu'un qu'on aime ?
On se réfère au passé, en arguant que la liberté d'expression est un droit de longue date. Mais c'est une idée du passé qui est totalement reconstruite.