N'aie crainte ! Le corps meurt, mais quelque chose reste. Il nous faut espérer. Dieu n'est pas un vain mot.
La liberté, c'est un mot qui a fait le tour du monde et qui n'en est pas revenu.
La crainte est un ressort qu'il faut ménager ; il ne faut jamais faire de loi sévère lorsqu'une plus douce suffit.
Quel beau livre ne composerait-on pas en racontant la vie et les aventures d'un mot !
Je déteste le mot homophobie. Ce n'est pas une phobie. Tu n'as pas peur. Tu es un connard.
Mais est-ce qu'il ne se pourrait pas que le langage ait d'autres effets que de mener les gens par le bout du nez à se reproduire encore, en corps à corps et en corps incarné.
La crainte d'un défaut fait tomber dans un pire.
A mesure que le corps descend vers son déclin, vers son apogée l'âme s'élève.
Le cuisant souvenir d'une action méchante soudain au moindre mot nous donne l'épouvante.
Les corps sont étranges. Ce qui est à l'extérieur ne correspond pas toujours à ce qu'il y a à l'intérieur.
Mon corps n'a pas été fait pour paraître bien en bikini à cordes. Il a été fait pour nourrir un enfant.
Le corps médiatique a fabriqué en direct une représentation des camps qui dominera pendant plusieurs décennies.
N'employez jamais un mot nouveau, à moins qu'il n'ait ces trois qualités : être nécessaire, intelligible et sonore.
Le bonheur ? Le mot le plus répandu et pourtant le plus indéfinissable.
Derrière tout bonheur présent est cachée une crainte à venir.
Tout corps plongé dans un liquide reçoit un coup de téléphone.
Le corps aussi a sa géographie. S'il est certain que c'est le Nord qui commande, le Sud aussi existe ! S'il n'y avait pas ce que les filles ont au Sud du nombril, par où elle naîtrait, l'humanité ?
Nous avons tellement de façons complexes d'aimer et un seul mot simple pour l'exprimer.
Il est facile de trouver le sens de la vie. Prenez simplement un dictionnaire, allez dans la section «V» et trouvez le mot «vie».
La beauté du corps n'est pas toujours le reflet de l'âme.
L'âme de la cité n'est rien d'autre que la constitution, qui a le même pouvoir que dans le corps la pensée.
Nos corps sont faits pour nourrir et câliner et toutes ces choses étonnantes qui viennent avec une maman.
Mon rapport au corps n'est sans doute pas le même que le vôtre. Je travaille mon corps comme un danseur peut travailler le sien.
Rien n'est impossible, le mot lui-même (en anglais) dit « I'm possible » soit : Je suis possible.
Le plus beau mot que j'ai pu prononcer c'est ton nom. Chacun de tes sourires, chacun de nos baisers, chacun de nos contacts me rend encore plus certain/certaine de la force de mon amour pour toi. Voilà je te l'ai dit : je t'aime.
Réveillez, réveillez-vous Congolais. Fermez l'oreille au bourrage de crâne ! Sortez de vos trous, de vos ateliers, de vos usines ! Mais pour revendiquer, et pour exiger ! L'indépendance ne doit pas être un mot vide. Croyez-moi, le mot n'est pas vide pour tout le monde. Demandez-le à vos parlementaires et à vos ministres.
Il faudrait, dans le Code Civil, ajouter partout "du plus fort" au mot loi.
Notre monde fini secrète des efforts individuels finis pour donner corps à un idéal.
La beauté (contrairement à la laideur) ne peut vraiment s'expliquer : elle se dit, s'affirme, se répète en chaque partie du corps mais ne se décrit pas.
Astres qui dirigez nos débiles machines en lançant sur nos corps de puissants mouvements, est-ce votre faute si dans ma cuisine ce matin je me sens seul désespérément?
Les préliminaires, c'est mettre le corps à l'ouvrage.