Chaque image que je fais, chaque expérience de ma vie privée, chaque leçon que j'apprends sont les clés de mon avenir. Et j'ai foi en cela.
La foi n'est pas une fonction, car en dernière analyse, elle repose sur la raison. La raison n'est pas une fondation, car elle repose sur la foi.
Le meilleur dans la vie ne se planifie pas, il arrive tout simplement.
Il y a un moment dans la vie où l'on se retrouve à la croisée des chemins. Les choix qu'on fait à ce moment là peuvent déterminer tout le restant de notre vie. Bien sûr face à l'inconnu, la plupart d'entre nous préfèrent faire demi-tour.
On passe sa vie à dire adieu à ceux qui partent, jusqu'au jour où l'on dit adieu à ceux qui restent.
Celui qui connaît la destinée des choses qu'il entreprend dès leur début est un sage ou un sot. Mais qu'il soit l'un ou l'autre, il sera malheureux car il aura planté sa dague dans le coeur de la vie.
C'est cela le mariage, la même peur partagée, le même besoin d'être consolé, la même vaine caresse dans le noir.
Rien dans la vie n'est à craindre. Ce n'est qu'à être compris.
S'abandonner au délire demande autant d'effort que de passer sa vie à être raisonnable !
Oui, je le crois ! Oui, certes ! Quand vous tuez, cela vient du coeur. Votre crime est né des profondeurs, comme en d'autres le bien.
Nous devons avoir de la persévérance et surtout de la confiance en nous-mêmes.
Si je dois terminer ma vie avec un homme, ce sera moi !
Chaque vie est capable de grandeur.
La vie est l'expression d'un constant désir : personne n'est jamais satisfait.
Il est très rare qu'une vie ratée reçoive l'aumône d'une mort réussie.
La science est une connaissance organisée. La sagesse est une vie organisée.
La vie fait de chacun ce qu'elle veut. Il faut la laisser faire. C'est peut-être dommage, mais c'est ainsi. Le plus sage est encore d'en prendre son parti et de tuer ses rêves.
La vie est une phrase interrompue.
Je suis intéressée par la manière dont le passé affecte le présent et je pense que si nous comprenons beaucoup plus sur l'histoire, nous comprenons automatiquement beaucoup plus sur la vie contemporaine.
Le progrès spirituel exige de nous que nous cessions de tuer les autres êtres vivants pour nos besoins corporels.
Quand les gens disent : « La vie est belle », je réponds : « Non, la vie est une série de moments désastreux, de moments douloureux, de moments inattendus et de choses qui vous briseront le coeur. Et entre ces moments, c'est là que vous savourez, savourez, savourez.
Notre destinée sera ce que nous l'aurons faite. Il ne faut pas attendre que les autres nous la construisent.
Les hommes gardent les portes de la société, qui engendre des morts et développe la haine. Les femmes gardent les portes de la nature, qui fabrique la vie et exige de l'amour.
La vie est impitoyable pour les rêveurs.
La confiance est un élément majeur : sans elle, aucun projet n'aboutit.
La vie est trop courte pour passer du temps avec des gens qui ne sont pas ingénieux.
La pauvreté abjecte est humiliante, est une atteinte à la dignité de ceux qui la subissent. En fin de compte, cela nous rabaisse tous. Cela rend la liberté de nous tous moins significative.
Si croire en la réalité d'une abondance planétaire et individuelle est un acte de foi, il n'en est sûrement pas moins un acte de foi de croire en la valeur des billets verts que nous utilisons tous les jours.
Déjà l'humour était pour moi ce qu'il devait demeurer toute ma vie : une aide nécessaire, la plus sûre de toutes.
La vie se crée dans le délire et se défait dans l'ennui.
Je ne suis pas l'une de ces personnes qui entrent dans les détails de ma vie personnelle à la télévision pour attirer l'attention.