Les impressions des expériences spirituelles ont donné à ma vie future sa forme et son contenu.
La vie est le paradis, et nous sommes tous au paradis, mais nous refusons de le voir.
En ce moment, beaucoup de gens ont renoncé à vivre. Ils ne s'ennuient pas, ils ne pleurent pas, ils se contentent d'attendre que le temps passe. Ils n'ont pas accepté les défis de la vie et elle ne les défie plus.
A une vie toute de songe la mort ne peut faire mal.
Il y a tant à dire et la vie est si courte...
Je sens intérieurement que je suis une personne ordinaire qui a eu une vie extraordinaire.
Nos raisons et nos discours humains, c'est comme la matière lourde et stérile : la grâce de Dieu en est la forme ; c'est elle qui y donne la façon et le prix.
La vie est trop courte. Je veux seulement faire des choses qui me plaisent ou que je pense être bonnes ou valables.
Je préfère vivre ma vie comme s'il y avait un Dieu et mourir pour découvrir qu'il n'y en avait pas, que vivre comme s'il n'y en avait pas et mourir pour découvrir qu'il y en avait un.
Nous payons de notre vie ou de notre mort : un prêté pour un rendu.
On voit s'ériger des générations d'enfants qui faute d'un éveil à la vie sont réduits à n'être que des consommateurs insatiables, blasés et tristes.
J'ai réalisé que ma famille était plus importante pour moi que la vie nocturne du centre-ville.
Ce n'est ni la richesse, ni le succès, ni la satisfaction égoïste de nos appétits qui créent le bonheur. Vous y arriverez tout d'abord en faisant de vous, dès l'enfance, des êtres sains et forts qui pourront plus tard se rendre utiles et jouir ainsi de la vie lorsqu'ils seront des hommes.
La protection de la vie privée n'est pas une chose à laquelle j'ai simplement droit, c'est une condition préalable absolue.
Il faut travailler et faire ce que l'on peut, et pour le reste, tout prendre avec légèreté et bonne humeur. On ne se rend pas la vie meilleure en étant amer.
Le progrès d'une civilisation tend essentiellement à limiter la vie privée des gens.
La vie ne permet pas d'aller bien loin, non plus que d'approfondir le sens de tout ce qui est. L'être humain, si doué soit-il, reste toujours à l'extérieur de ce qu'il veut percer.
La vie est une tempête, mon jeune ami. Vous vous prélasserez au soleil un instant, serez brisé sur les rochers le lendemain. Ce qui fait de vous un homme, c'est ce que vous faites quand cette tempête arrive.
Sur tout l'onde éternelle étale son glacis. La vie la mort sont une même flamme.
Je me suis donné un objectif, être le deuxième président de Corrèze et enfin le successeur de François Mitterrand.
On est toujours ingrat pour le don du nécessaire, jamais pour le don du superflu. On en veut à qui vous donne le pain quotidien, on est reconnaissant à qui vous donne une parure.
Les hommes mariés ne vivent pas plus longtemps que les célibataires ; la vie leur paraît seulement plus longue.
Un artiste ne peint jamais la vie tout à fait telle qu'elle est. Il la colore de sa personnalité et de ses désirs.
La suprême ironie de la vie c'est que nul n'en sort vivant.
L'homme est de toutes les espèces, celle où l'individu met le plus de temps à se construire : quinze ans pour achever une construction du cerveau et qui restera toute la vie l'objet de réaménagements permanents.
La vie c'est comme une multiplication : même si on a beaucoup de chances, si on est à "zéro", rien ne sert.
J'ai menti, ce n'est pas vrai, notre histoire n'est pas encore terminée. Je ne veux pas, je ne veux pas et c'est humiliant parce que je suis là à supplier. Ton choix est très simple. C'est elle ou moi. Et [...] â–º Lire la suite
Tête légèrement levée vers la gauche : surdité partielle... Premier angle d'attaque. En deux, la gorge : paralyser cordes vocales, étouffer hurlement. En trois, gros buveur présumé, côte flottante : dans le foie. En quatre, pour conclure, traîne la patte gauche, coup dans [...] â–º Lire la suite
Ne sont-ce pas les deux problèmes les plus durs à résoudre : gagner sa vie quand on est pauvre, occuper sa vie quand on est riche.
J'aurais tout donné pour pouvoir apaiser cette âme frêle qui se torturait dans son invincible ignorance comme se meurtrit un petit oiseau contre les barreaux cruels d'une cage.
La vérité suprême de la vie est dans l'art.