Je meurs d'avoir cru que l'on pouvait vivre seul.
Il faut manger pour vivre et vivre pour digérer.
L'homme est le seul animal qui fasse du feu, ce qui lui a donné l'empire du monde.
Pour vivre heureux, il faut admettre que l'être humain est fondamentalement bête.
La mort nous parle d'une voix profonde pour ne rien dire.
Si nos armées n'étaient faites que de chevaliers qui combattent par choix et par liberté, quelle plus grande beauté humaine pourrait-il y avoir que la guerre ?
Je ne suis pas un ange, affirmai-je, et je ne le serai qu'à ma mort : je serai moi-même.
A la perte de ceux qu'on aime, c'est moins leur vie qui nous échappe que leur mort qui nous envahit.
Je suis nue sous ma robe, je commence à avoir froid. Ne tarde pas trop. J'ai envie de toi, de tes mains, de tes lèvres et de ton corps.
Il ne faut pas avoir peur des mots. Où serions-nous sans eux ?
Dans un monde d'abondance, personne, pas une seule personne, devrait avoir faim. Mais près d'un milliard n'ont toujours pas assez à manger. Je veux voir la fin de la faim partout dans ma vie.
Je travaille comme si j'allais vivre 100 ans et je savoure la vie comme si chaque jour était le dernier.
Vaudrait mieux avoir faim qu'être malade.
Quel frisson ce sera si je dois mourir sur la chaise électrique. Ce sera le frisson suprême. Le seul que je n'ai pas essayé.
Mon métier, c'est un art de vivre !
Un seul enfant, enfant de douleur ; deux enfants, deux camarades.
Ma plus grande frustration jusqu'à présent est le fait que cette société n'a pas été disposée à prendre certaines mesures de base pour garder les armes à feu hors des mains de personnes qui peuvent faire des dégâts incroyables. Nous [...] â–º Lire la suite
- Je vais être sincère avec vous, mon père avait une philosophie : « la paix, c'est en avoir une plus grosse que le voisin ». - Réplique idéale de la part du grossiste.
Les pensées peuvent vivre longtemps comme les nébuleuses qu'un rien, un jour, cristallise.
La liberté est dangereuse, aussi difficile à vivre que passionnant.
La vie est comme un grand livre : si on oublie les pages qu'on tourne, on arrive à la fin sans rien avoir compris !
Il est un droit supérieur à tous les autres, c'est le droit de vivre d'une collectivité nationale. Pour défendre l'existence de la nation, s'il avait fallu aller jusqu'à l'illégalité, je n'aurais pas hésité.
Ce qui s'en va à notre mort est le meilleur de nous-même : les débris de notre innocence, les bienfaits de nos larmes et de nos rires, les caresses que nous avons su offrir, l'amour qui a pu échapper aux griffes de notre égoïsme.
Les marins croient en Dieu. Quand on est tout seul en mer, c'est bien plus facile de croire.
On a trouvé, en bonne politique, le secret de faire mourir de faim ceux qui, en cultivant la terre, font vivre les autres.
Il est faux de croire que l'échelle des craintes correspond à celle des dangers qui les inspirent. On peut avoir peur de ne pas dormir et nullement d'un duel sérieux, d'un rat et pas d'un lion.
Mais qui a jamais pu vivre exclusivement dans les livres ? Qui a jamais vérifié que la vraie vie est ailleurs ?
La mort nous apprend à vivre et tout film, tout roman, tout oeuvre d'art participe de la mort.
Pour prévoir l'avenir, il faut connaître le passé, car les événements de ce monde ont en tout temps des liens aux temps qui les ont précédés. Créés par les hommes animés des mêmes passions, ces événements doivent nécessairement avoir les mêmes résultats.
Quand on a le malheur d'avoir plus d'esprit que son supérieur, il faut paraître en avoir moins.
J'ai besoin de ne pas m'ennuyer pour être créatif. Me casser, partir, c'est le seul truc qui m'apaise un peu.