Un seul oiseau en cage la liberté est en deuil.
Un homme devrait avoir le droit d'être religieux s'il le veut. Le gouvernement ne devrait pas participer à ces décisions.
Tout est affaire de point de vue, et le malheur n'est souvent que le signe d'une fausse interprétation de la vie.
La volonté de ne point douter empêche le doute.
L'orage a cessé. Le ciel nocturne se dégage peu à peu le nord, vers Paris...la liberté ! Je profite à la fenêtre de cette odeur d'après-pluie que j'aime bien. Un mélange de terre humide et de rouille.
J'ai le droit d'exiger l'obéissance, parce que mes ordres sont raisonnables.
Si la tolérance, le respect et l'équité imprègnent la vie familiale, ils se traduiront par des valeurs qui façonnent les sociétés, les nations et le monde.
Si les hommes doivent attendre leur liberté jusqu'à ce que l'esclavage les ait rendus sages et bons, ils risquent bien d'attendre toujours !
Les événements eux-mêmes sont demandés comme une nourriture. S'il n'y a point ce matin quelque grand malheur dans le monde, nous sentons un certain vide. "Ils n'y a rien aujourd'hui dans les journaux", disent-ils.
Je pense qu'il est une manière d'entraîner le peuple. C'est de partager avec lui, non pas les programmes détaillés, prétendument mis au point par des groupes d'experts tous issus du même moule de la haute fonction publique, qui confondent gouverner et administrer, mais partager une volonté et une vision.
J'en ai marre d'être sous-évalué, mais on arrive à un moment où cette authenticité devrait finir par payer. Je sens un respect à défaut de véritable reconnaissance.
Le sommet mondial sur la société de l'information a placé les droits fondamentaux de la personne humaine comme socle de la société de l'information. Or, nous ne sommes pas tous égaux face à la liberté d'expression sur Internet, et certains États ont entrepris de censurer l'expression de citoyens, de journalistes et d'autres.
Le plus grand malheur des hommes, c'est d'avoir des lois et un gouvernement. Tout gouvernement est un mal, tout gouvernement est un joug.
Le malheur est comme le mariage. Nous croyons que nous l'avons choisi, mais ensuite il nous choisit. C'est comme ça, on ne peut rien y faire.
Dès que nous nous blâmons, il nous semble que personne n'a plus le droit de le faire.
La liberté d'expression n'est jamais aussi précieuse que lorsqu'un homme se blesse le pouce avec un marteau.
Rubens ne se châtie pas, et il fait bien. En se permettant tout, il vous porte au delà de la limite qu'atteignent à peine les plus grands peintres; il vous domine, il vous écrase sous tant de liberté et de hardiesse.
A quelque chose malheur est bon.
Il est évident que la concurrence, c'est la liberté. Détruire la liberté d'agir, c'est détruire la possibilité et par suite la faculté de choisir, de juger, de comparer ; c'est tuer l'intelligence, c'est tuer la pensée, c'est tuer l'homme.
Dans un monde de plus en plus incertain, avec des puissances qui se remilitarisent, est-ce qu'en tant que président de la République je peux dire à mes concitoyens que je veux mettre entre les mains des Etats-Unis notre souveraineté ? Non.
J'ai le plus profond respect pour le mépris que j'ai des hommes.
La force n'a rien à voir avec les capacités physiques. Elle émane d'une volonté indomptable.
Quand la justice règne le droit est suspendu, cependant le droit interviendrait lorsqu'il y a un problème de justice.
Le cinéma est un soleil noir inlassablement attractif.
Je suis esclave de mon baptême. Parents, vous avez fait mon malheur et vous avez fait le vôtre.
Sauvons la liberté, la liberté sauve le reste.
L'homme est un aveugle qui va dans le droit chemin.
- [Parlant de l'auditorium] Oui, j'aurais juste voulu, venir ici en premier... Si tu avais répondu à ton téléphone ou répondu à mes messages. Au lieu de ça, j'ai dû prendre un avion et venir jusqu'ici pour te chercher, comme [...] â–º Lire la suite
J'ai dans mon coeur un oiseau bleu,Une charmante créature,Si mignonne que sa ceintureN'a pas l'épaisseur d'un cheveu.
Ainsi tourne le monde : manège, que domine le temps et l'histoire. Pourtant, des rênes fragiles - celles de la liberté - demeurent entre nos mains ; guidant hors des pistes nos provisoires montures vers notre propre destin.
Je me lève aussi facilement du pied gauche que du pied droit : je ne fais pas de politique.