Je dois vivre pour moi. Je dois faire ce que je dois faire pour moi et j'ai cessé de me préoccuper de ce que les gens disent.
Avoir besoin qu'on ait sans cesse besoin de nous, c'est presque tout l'amour.
C'est peut-être en ton âme que moi, ton pays, je me serai connu le plus complètement. Jusqu'à toi, je traversais des formes que je créais, pour ainsi dire, les yeux fermés ; j'ignorais la raison selon laquelle je me mouvais ; je ne voyais pas mon mécanisme.
Le moi n'est pas seulement haïssable : il n'a pas de place entre nous et rien.
- C'était pas calculé. - Laisse moi tranquille. - Tu ne m'en veux pas à cause de ça, comme je ne t'en veux pas de ton histoire avec Vanessa. - S'il te plaît arrête de me dire ce que je [...] ► Lire la suite
La couleur me possède. Je n'ai pas à poursuivre. Elle me possédera toujours, je le sais. C'est le sens de cette happy hour : la couleur et moi ne faisons qu'un. Je suis peintre.
Courageuse. Voilà comment je veux qu'on se souvienne de moi. Certaines personnes peuvent ne pas aimer ma musique ou la façon dont je me habille, ou ils peuvent ne pas aimer certaines choses auxquelles je crois, ou ce que je [...] ► Lire la suite
Et voilà où apparaît la logique, le secret, le mystère de la complexité et le sens profond du terme auto-organisation : une société s'autoproduit sans cesse parce qu'elle s'autodétruit sans cesse.
Un gouvernement protégé par des étrangers ne sera jamais accepté par un peuple libre.
Je me sens souvent très coupable à cause du temps que je passe à l'extérieur de chez moi et du peu de temps que j'ai pour mes enfants.
Loin de moi l'idée d'affirmer que ce que tout le monde dit doit être vrai. Tout le monde est, souvent, aussi susceptible d'avoir tort que raison.
Ce que les autres pensent de moi ne me regarde pas. Parfois, cela me fait mal, mais je dois juste continuer.
Est-ce que je regrette de m'être marier? Il est difficile pour moi de dire quoi que ce soit parce que, finalement, nous parlons de la mère de mes enfants.
Elle était jeune et belle. Aussi belle qu'un poème romantique. Moi, à la place de l'assassin, je lui aurais fait l'amour trois jours et trois nuits, sans manger et sans boire. Sans fumer. Elle serait morte de plaisir. Moi aussi sans doute.
Je ferai aimablement remarquer aux hommes politiques qui me prennent pour un rigolo que ce n'est pas moi qui ai commencé.
Sale pute protestante ! Me parler à moi comme à un maricón qui descend du bateau !
- Tiens je savais pas que t'aimais les pigeons. - Oh tu sais moi j'aime tous ce qui sait fermer sa gueule.
Rien ne décèle plus une âme misérable et basse que l'amour de l'argent.
Je ne pense pas en termes d'échec... Je n'ai pas l'impression que quelqu'un en dehors de moi devrait fixer des limites. Les gens devraient être encouragés à viser la lune.
Pour moi la société est une menace, dès qu'on vous demande de rentrer dans le rang, vous perdez l'essentiel de vous-même.
Dans l'imagination, il y a une révélation du Moi à lui-même.
Elle me prenait gentiment la main et moi que voyais-je ? Une main molle, blanchâtre, avec la consistance d'un gant Mappa.
- Tu veux du bacon ? - Non, merci. C'est du porc. - Pourquoi, t'es juif ? - Nan, j'ai horreur du cochon. Ca craint c'est tout. - Pourquoi ? - Parce que c'est dégueulasse un porc. J'mange pas ce genre d'animal. - [...] ► Lire la suite
Notre âme ne peut pas mourir, la liberté ne meurt jamais.
J'ai choisi le nom Alpine pour ma firme, car cet adjectif représente pour moi le plaisir de conduire sur les routes de montagne. C'est en sillonnant les Alpes avec ma 4CV à boite 5 que je me suis le plus amusé.
Le point commun entre tous les hommes que j'ai aimés ? Moi !
Je dois sans cesse suivre un régime strict.
Ooh ! Un cadeau de moi à moi ! Comme je m'aime !
Depuis que René n'est plus là, c'est moi le boss !
Je parle avec les mains. Les mains, c'est le prolongement de la pensée et moi j'ai beaucoup de pensées, c'est tout...
Pour moi - tous les mots sont trop petits. Et la demesure de mes mots n'est que le pâle reflet de la demesure de mes sentiments.