Il y a très longtemps que je sais que la France est une terre d'asile pour mes films.
L'essentiel est à mes yeux ceci : aimer un être n'est pas le tenir pour merveilleux, c'est le tenir pour nécessaire.
Je te couvre de petits bisous si tendres que tu ne dois même pas les entendre se déposer sur ta peau d'ange.
On dit que l'erreur est humaine mais pas toutes, mes enfants, pas toutes...
Le jour où l'on ouvrira la première maison de retraite au Maroc, notre société sera en voie de disparition.
Les fruits de l'arbre humain furent et restent toujours les bonnes actions et le bon caractère. Ne les traite pas négligemment. Si tu t'en soucies, tu auras atteint ton but et ta vie aura reçu sa pleine signification. Mais si tu t'en désintéresses, ton temps se sera passé en vaines discussions.
Je n'ai jamais eu de problème avec mon apparence. Je préfère aller déjeuner avec mes amis plutôt que d'aller à la salle de sport
50 ans ont passés. 50 longues années depuis mon premier message. Quand je repense à ce que j'ai dit il y a un demi-siècle, quand je repense à tous mes espoirs et à tous mes rêves de jeunes hommes, une [...] â–º Lire la suite
Oublier ou excommunier notre passé, ce n'est pas nous ouvrir à la dimension de l'avenir : c'est nous soumettre, sans résistance, à la force des choses.
Le rêve, à ce qu'il me paraît, est une défense et notre sauvegarde contre la routine et la banalité de l'existence, les libres vacances de l'imagination enchaînée, où elle s'amuse à mettre sens dessus dessous toutes les façons de la vie et à couper d'un jeu d'enfant joyeusement folâtre le perpétuel sérieux affairé de l'adulte.
L'histoire est primordiale, ce qui signifie que notre travail est de raconter de meilleures histoires.
Cette époque est lourde, aussi lourde, que le poids qu'portent mes paupières.
On cherche souvent le bonheur à l'autre bout du monde, pour finalement le retrouver sur le seuil de notre porte quand on revient chez-soi.
Nous sommes des Icare alors je dis à mes enfants de ne pas trop approcher le soleil!
Je ressens toujours d'une façon poignante, le fait que souvent j'écris pour être aimé. Au fond, peut-être même parfois de tel ou tel. Et en même temps, je sais très bien que cela ne se produit jamais, qu'on n'est jamais vraiment aimé pour son écriture.
Quand ils m'ont vu dans ma combinaison spatiale et le parachute qui traînait à mes côtés, ils ont commencé à reculer de peur. Je leur ai dit, n'ayez pas peur, je suis un soviétique comme vous, qui est descendu de l'espace et je dois trouver un téléphone pour appeler Moscou !
Ne juge pas les gens, tu ne sais pas par quoi ils sont passés.
- Pourquoi la lune est-elle aussi solitaire ? - Pourquoi ? - Elle avait un amant. - Tu racontes ça à tes élèves ? - Non. Il se nommait Kuekuachu et il vivait dans le monde des esprits avec elle. - Ah c'est [...] â–º Lire la suite
Vous avez eu l'indulgence de faire allusion concernant mes livres à «l'art de la mémoire avec lequel sont évoquées les destinées humaines les plus insaisissables.» Mais ce compliment dépasse ma personne.
Je pense que j'ai été un exemple incroyable pour mes enfants de ce qu'il ne faut pas faire.
Notre coeur a soif de lumière. Si celle dont on nous inonde n'assouvit pas notre soif d'authenticité, à l'inverse, la lueur fragile de nos plus grands espoirs a besoin de la pénombre pour rester perceptible...
La sécurité, dans notre monde, a pour prénom l'argent. Hors de l'argent, point de salut.
Personne ne rendra les armes ce soir. Mais je ne céderai pas. Je sais ce que je veux.
Dans tous les gens de bien tu peux mettre ta foi. Mais n'attends pas qu'un seul se dépouille pour toi.
Ne jamais inventer, dérober, tromper ou s'enivrer. Mais si tu dois inventer, réinventes l'amour dans les bras de ta dulcinée. Si tu dois dérober, dérobes toi à la vermine. Si tu dois tromper, Trompes la fatalité. Si tu dois t'enivrer, enivres toi de moments d'une intensité à couper le souffle.
Le beau côté de notre métier de pilote de ligne est de s'imaginer, de temps à autre, que nous vivons loin des choses d'ici-bas, que notre existence est faite d'une suite d'aventures.
Dans un système de discipline, l'enfant est plus individualisé que l'adulte, le malade l'est avant l'homme sain, le fou et le délinquant plutôt que le normal et le non-délinquant. C'est vers les premiers en tout cas que sont tournés dans [...] â–º Lire la suite
Quelle que soit la calomnie que mes ennemis répandent sur moi, je ne ressens pas le besoin de me justifier envers eux. Si la discrétion m'oblige à me taire, mon devoir m'oblige à les empêcher de faire plus de mal.
En littérature, tout est ainsi donné à comprendre, et pourtant, comme dans notre vie même, il n'y a pour finir rien à comprendre.
L'or de l'Eveil est dans le sol de notre esprit, mais si nous ne creusons pas, il reste caché.
Nous ne devons pas laisser notre protestation créatrice dégénérer en violence physique.