J'apprends de mes erreurs. C'est un moyen très douloureux d'apprendre, mais comme on dit, sans douleur, pas de victoire.
Je n'ai pas l'habitude de retoucher mes compositions (une fois terminées). Je ne l'ai jamais fait, pénétré de cette vérité, que tout changement partiel altère le caractère de la composition.
J'ai conclu à l'existence évidente de Dieu, et que mon existence dépend entièrement de Dieu dans tous les moments de ma vie, que je ne pense pas que l'esprit humain puisse rien savoir avec plus d'évidence et de certitude.
La langue est un porc sauvage ; on ne peut la dompter.
Les vérités qu'on aime le moins à apprendre sont celles que l'on a le plus intérêt à savoir.
Les jeunes ne peuvent pas savoir à quel âge ils pensent et ressentent. Mais les vieillards sont coupables s'ils oublient ce que c'était que d'être jeunes.
Il n'y a rien d'autre à apprendre que soi dans la vie. Il n'y a rien d'autre à connaître. On n'apprend pas tout seul, bien sûr. Il faut passer par quelqu'un pour atteindre au plus secret de soi. Par un amour, par une parole ou un visage.
Je ne peux pas imaginer un Dieu qui récompense et punit l'objet de sa création.
Dieu n'a créé les femmes que pour apprivoiser les hommes.
J'ai suivi tous les cours imaginables, je voulais savoir toutes les théories du théâtre.
J'ai eu des moments de mes actions et mes mots ne reflétant pas qui je suis, si cela définit un punk, alors oui, absolument.
Le navigateur solitaire jongle avec le hasard et la technique, le savoir et l'inconnu, l'inné et l'acquis.
Mes chansons sont des témoignages du temps. Plus tard, en écoutant mes douze albums, on pourra deviner ce que les gens pensaient à l'époque.
Pour apprendre à boxer il suffit d'une nuit. Il faut une vie entière pour apprendre à combattre.
Il n'y a pour la femme trompée de torture pire que l'idée du bonheur profond de sa rivale.
Je suis Michael Schumacher. Je n'ai pas besoin de tester mes capacités de conduite.
La langue est la clé du coeur.
Un livre, pour quelqu'un qui aime sa terre, ça s'écrit avec la terre de son pays.
Mes morts, mes pauvres morts, c'est maintenant que vous allez souffrir, sans croix pour vous garder, sans coeurs où vous blottir. je crois vous voir rôder, avec des gestes qui tâtonnent, et chercher dans la nuit éternelle tous ces vivants ingrats qui déjà vous oublient.
Il faut apprendre à l'enfant à être d'abord et avant tout un être social, c'est-à-dire un homme et non un individu.
On rencontre sa destinée souvent par des chemins qu'on prend pour l'éviter.
En France, on fait sa première communion pour en finir avec la religion ; on prend son baccalauréat pour en finir avec les études, et on se marie pour en finir avec l'amour... et on fait son service pour en finir avec le devoir militaire.
Où que j'aille, j'ai besoin d'une période d'incubation pour apprendre l'essence de la nature, qui ne veut jamais être comprise ni se livrer.
Chacun voit midi à sa porte... et les trous dans les chaussettes du voisin.
Dieu n'a pas donné à l'homme d'aiguillon plus aigu vers la victoire que le mépris de la mort.
L'homme restera toujours imparfait, et ce sera toujours sa part d'essayer d'être parfait.
Une de mes convictions profondes est que toute démocratie dépend d'une presse libre et saine.
Lorsque le kabyle revient dans sa montagne après une longue absence le temps qu'il a passé ailleurs ne lui apparaît plus que comme un rêve. Le rêve peut être beau ou mauvais, mais la réalité ne la retrouve que chez lui, dans sa maison, dans son village.
Entrer en pleine solitude, c'est un peu se tenir soi-même dans sa main et s'offrir au néant.
Un jeune être isolé de sa nation ne vaut guère plus qu'un mot détaché d'un texte.
Le destin attend toujours au coin de la rue. Comme un voyou, une pute ou un vendeur de loterie : ses trois incarnations favorites. Mais il ne démarche pas à domicile, il faut aller à sa rencontre.